NARAYA

Le Jeu du Royaume de Naraya
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Le matin à l'auberge

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Andrew
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Dim 10 Déc - 17:00

La tenancière, se faufilant entre les table, avait vraiment une belle allure qui ne laissait pas indiférent Andrew... Ce n'était qu'une attirance charnelle, mais Andrew s'en contenterait bien... Du moins il s'en contentait avec les femme pour le moment... Car il n'avait connus l'amour qu'une seul fois, et depuis, ce n'était que des passades, des histoires d'une nuit, ou deux tout au plus...

La belle tenancière arrivée a la hauteur d'Andrew, lui dit que son repas allait bientôt être servit. Il hocha de la tête pour montrer qu'il avait comprit, et de son plus beau sourir, il remercia la belle demoiselle...
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Margaut Perrigeux
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Lun 11 Déc - 13:19

Margaut jeta un coup d'oeil avide à la pièce d'or sans trop parraître avide malgré tout, désobéissant à cet instinct qui l'aurait poussé à se ruer sur la table pour prendre la pièce entre ses mains serrés sans rien offrir en retour à son client (avouons-le, au bout d'un très court moment, les clients auraient été à un niveau de présence atteignant le niveau zéro) , evidemment, quand on lui tendait ce genre de pièces, elle ne crachait loin de là pas dessus. A vrai dire, il était rare qu'on lui propose une pièce d'or, une pièce de cette valeur, pour un simple repas. Elle se demanda même un court instant si l'homme ne plaisantait pas, mais son attitude disait le contraire à Margaut. Ne réalisait-il donc pas la valeur de cette pièce qu'il avait sorti avec un naturel surprenant de sa poche? Apparemment, non, en fait, elle était presque sûr que non...et elle n'allait de loin pas s'en plaindre, surtout que l'homme en question semblait aussi mal connaître le prix d'un repas à l'auberge que la valeur d'une pièce d'or...Elle aurait pu en profiter...Elle y songea même plus que clairement, en fait, c'était ce qu'elle allait faire, mais sans pousser la chose à l'extrême malgré tout, puisqu'elle avait d'abord pensé à lui soutirer encore une pièce d'or pour le prix de son repas. Mais ça n'aurait sans doute pas été très facile..Sans compter que si celà se trouvait, l'homme n'avait que cette pièce sur lui et qu'elle le verrait alors s'en aller en même temps que sa pièce d'or... Le menu proposé était l'omelette, mais elle avait reçut plus tôt quelques poulets prêts à être servis et qui devaient servir de menu le soir même, face à la lueur dorée de la pièce, pour Margaut, il était inutile d'attendre le soir...Finalement, elle fit mine de réfléchir un instant, comme si elle se remémorait les prix dans sa tête..

"Pour du poulet..mmm...oui, c'est suffisant!"

Elle accorda à David Cartier un sourire des plus large, sans doute élargi par l'idée d'avoir bientôt la pièce en question dans sa poche bien qu'elle fit passer ce sourire pour un de ces simples sourires qu'accordait chaleureusement une tenancière à sa clientèle...

"Je vais vous préparer celà tout de suite!"

Après un dernier sourire, elle quitta la table de David Cartier et retourna au comptoir, où elle eut le plaisir de voir la dite "bâton aux cheveux plats" arriver avec l'omelette de son livreur entre les mains.

"Parfait, celui de la table du fond attend un poulet!"fit-elle d'un tout autoritaire.

Toute tenancière qu'elle était, elle aimait à laisser les tâches qu'elle n'avait pas envie d'executer à son personnel, enfin bon, il fallait que le poulet soit à la hauteur de la pièce que lui proposait celui qui le commandait, mais malgré ses airs de bâtons sans attrait, la jeune serveuse qui l'assistait était excellente cuisinière. Elle récupéra l'omelette des mains de la serveuse et retourna vers la tables de son livreur, où elle la déposa.


"Voilà votre omelette!"
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David Cartier
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Lun 11 Déc - 18:00

David regarda Margaut qui semblait songer longuement l'éventualité de servir un poulet pour lui. Maintenant, il n'avait plus rien dans les poches, le reste de son argent était à la maison, alors il espèrait bien ne pas avoir à retourner chez lui pour aller chercher un peu d'argent supplémentaire. Il fut rassuré en attendant la femme lui dire oui. Il inclina la tête et il prit un gorgée de la bière qu'il avait commandé.

David regarda la femme partir pour avertir la cuisinière de préparer un poulet. David en aurait peut-etre mangé deux, mais pour le moment, un serait surement suffisant. Il continua à scruter la salle, regardant le genre de personne qu'il y avait. La majorité des personnes seuls qui buvaient pour oublier, et d'autres qui festoyaient. Mais la pire racaille se trouvait non loin de lui, l'homme qui avait fait mal à Claire. Il fallait vraiment manquer de coeur, de classe, d'honneur et de savoir vivre pour faire cela. David n'avait même pas le courage de le regarder. Non pas par peur, mais par dégout. Qu'importe, David n'était pas là pour changer le monde et il le savait. Il avait faim, soif et c'est ce qu'il était venu chercher ici. Peut-etre une autre chose, mais la soirée lui dirait s'il pourrait complèter cela. Quelque chose qu'il ne pourrait pas trouver ailleurs qu'ici en cette nuit qui commence.

C'était bien pour faire, pour le moment, la seule personne qui pouvait lui apporter cela était Andrew. Et ce n'était pas Andrew qu'il pouvait lui donner... que c'est compliqué... mais interessant à la fois.

Il attendait maintenant que la serveuse revienne avec son plat. Peut-etre que elle pouvait l'aider... mais non, elle ne semblait pas pouvoir le savoir.
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Andrew
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Mar 12 Déc - 7:29

La belle tenancière arriva avec son omelette fumante, et Andrew ne s’en plaignit pas… Il avait faim et à vrai dire ça faisait longtemps qu’il n’avait plus mangé un bon repas bien épicé…

Andrew était un piètre chasseur, et encore moins un bon cuistot, tout ce qu’il savait faire, c’était se servir de son épée… A pied ou à cheval en fait… Mais les occasions étaient rares de pouvoir montrer réellement ses compétences… Les Guerres étaient de moins en moins fréquente, les bandits n’osaient plus sortir de leurs caches… Non, les temps étaient durs pour un homme tel que qu’Andrew. Heureusement que pour survivre, il trouvait des baies et des fruits dans la forêt, repas qu’il complétait de temps à autre par un petit repas qu’il recevait dans un village visité…

Mais aujourd’hui, il sentait l’omelette à arriver, et il s’en réjouissait…
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Margaut Perrigeux
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Mer 13 Déc - 8:36

Voyant son livreur apparemment satisfait du repas qu'elle venait de lui apporter, Margaut ajouta à l'omelette qu'elle avait déposé sur sa table un large sourire à son adresse, bien sûr, il s'agissait toujours d'un des sourires qui faisaient parti de sa panoplie de parfaite petite tenancière, mais il faisait parti de ceux les plus sincères parmi tous les sourires qu'elle avait en résèrve, et ils étaient nombreux, changeants selon la clientèle, les informations qu'elle avait à tirer de certaines personnes, sourires plus ou moins hypocrites selon les caractères...Elle repartit ensuite en direction du comptoir, faisant malgré tout un détour par les tables occupées à proximité, pour savoir s'ils désiraient ou non autre chose. Elle qu'une seule commande à prendre, une bière à l'une des tables située la plus près du comptoir, elle ne mit donc pas longtemps à servir l'homme plutôt âgé et à la mine rébarbative qui le lui avait demandé, s'informant au passage de l'avançement dans la préparation du poulet que l'homme à la pièce d'or lui avait commandé.

Le "bâton" aux cheveux blonds s'était activé au travail, Margaut devait bien l'avouer mais il fallait avouer aussi que si elle s'était faite prier pour préparer un poulet acceptable, elle aurait entendu la voix de Margaut qui savait très bien en avoir une forte et désagréable, elle assura à Margaut qu'elle n'aurait plus à attendre trop longtemps avant qu'il ne soit prêt...Assez de temps tout de même pour que Margaut ne décide pas de rester à côté du "bâton" à regarder sa méthode de préparaation tout en attendant patiemment sa fin. Elle retourna donc à nouveaufaire le tour des différentes tables. Repoussant une nouvelle fois les avances incessantes du cocu qui noyait à présent son chagrin dans deux gouttes d'alcool (il n'aurait rien de plus, puisque Margaut su vite qu'il n'avait même pas de quoi payer les deux gouttes et que, plutôt que de s'ennerver, le cocu essayait plutôt de se racheter de manière fort douteuse auprès d'elle), elle se rendit à une table où avait lieu une conversation animée entre deux hommes à laquelle Margaut s'invita, mais qui n'avait pas grand chose d'intéressant. Elle prit cependant part à la conversation un moment, jusqu'à ce que le bâton l'avertisse que le poulet était enfin prêt. S'excusant de devoir quitter cette conversation qui ne l'avait pas du tout interessé, elle alla servir le poulet, qui lui semblait aussi digne qu'un poulet puisse l'être d'une pièce d'or. Elle le déposa à la table de David Cartier :


"Voilà votre poulet!"
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David Cartier
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Mer 13 Déc - 12:52

David jetait un coup d'oeil à la salle, toujours attentif à la foule. Toujours la même et triste situation. La seule personne qui était plus en mouvement que les autres c'était Margaut qui s'activait à la tâche tant bien que de mal. Elle en profita pour prendre une pause et discuter avec des gens. Le regard de David tombait dans les yeux du regard de l'homme assis à coté de lui. Une homme de plus de quarante années qui le fixait littéralement des yeux. David se demandais bien ce qu'il lui voulait mais il préfera regarder ailleurs et laisser ce saoulon à ses illusions. Probablement qu'il était trop saoul pour ce rappeller de quelque chose de cohérant. C'est alors qu'il s'adressa à David sur un ton plutot trachant:

- Je te connais toi, tu étais à la frontière du Nord.

David releva la tête et il regarda à nouveau cet homme qui lui parlait. L'homme ajouta:

- Oui, tu es ce soldat qui a laissé mourir mon frère pour sauver cette petite fille. Je me souviens de toi David Cartier

David essayait tant bien que de mal à savoir de quoi l'homme lui parlait. Au nord, il y avait tellement de combat qui avait eu lui. David avait laissé mourir quelqu'un? Probablement une erreur car David avait toujours essayé d'en sauver un maximum de gens. Et puis d'ailleurs, même si c'était vrai, le frère de cet ivrogne savait probablement que la vie de la petite fille comptait plus que la sienne... en tout cas, c'est ce que David penserait pour sa propre vie. Mais David ne se souvenait pas de cette situation, il devait y avoir eu un mal-entendu ou bien, dans le feu de l'action, parfois on ne voit pas tout le champ de bataille en entier. David secoua la tête et il dit:

- Vous devez faire erreur mon bon monsieur, je ne suis pas cet homme

Mais l'homme répliqua aussitôt:

- Ne joue pas avec moi, je me souviens de ton visage hypocrite. Tu as préféré allez protéger cette petite fille de 6 ans au lieu que mon frère. Il avait un coeur grand monsieur, un bon paysan.

David leva un sourcil. Il tenta de se rappeller ce combat, mais rien ne lui vint en tête. Il y avait tellement de combat, de souvenirs, des gens qui cris, des maisons qui brulent, un coup d'épée à gauche et un autre à droite, des hordes de barbares qui criaent. C'est à demi-conscient que David ajouta dans le plus grand calme:

- Alors, si votre frère est un bon paysan, il aurait dû comprendre que sa vie ne valait pas celle d'une innocente personne qui n'a pas vu plus de 7 hiver, monsieur

Juste avant que Margaut arrive, David vit que l'ivrogne était en train de bouillir intérieurement. Il allait surement exploser. Mais, Margaut se mit entre David et l'homme pour lui servir son poulet. Elle lui montra son poulet. David vit l'homme sortir une dague et la mettre sous la gorge de la tenancière. Il lui criait:

- Et la vie de cette putain vaut-elle plus que la mienne peut-etre?

Du coup, David vit tout en noir maintenant. Si souvent il avait vu ce genre de situation. Si souvent des barbares sans honneur se servir de citoyens pour se protéger. La peur, voila ce qui poussait les gens à faire cela. Mais dans le cas présent, c'était la colère qui dictait la conduite de l'homme. David regarda rapidement Margaut. Au début, il y avait de la surprise dans ses yeux, mais cette surprise. David devait agir vite avant que la tenancière perdre son calme et panique sous cette menace.

Le noir, voila ce qui dictait David maintenant. Un manque d'honneur se passait sous les yeux. Cet homme, ivre, ne pensait pas du tout au fait que des vies d'innocents étaient toujours en jeu. Mais cet homme venait d'ouvrir un contenant que David gardait fermé depuis bons nombres d'années. Maintenant que ce contenant était ouvert, David ne se controllait pas lui-même car la colère et la rage étaient maintenant sa conduite. Ses yeux étaient devenu sombre, pas une once de pitié dans des yeux de la sorte

David saisit le couteau que Margaut venait de déposer sur la table et il le lança directement dans le bras qui tenait l'arme de l'homme sous la gorge de Margaut. Il filament de sang coula de l'arme plantée dans le bras de l'ivrogne. Soumis à la douleur, David profita de cet fraction de seconde de surprise pour faire les cinq pas qui le séparait de lui et Margaut. De son bras gauche, il saisit Margaut par la taille pour la soulever et l'enlever de l'homme en la déposant derrière lui pendant que de sa main droite, il écarta le bras de la gorge de la femme pour le tordre.

Quand la femme fut déposée, il prit sa main gauche pour saisir l'homme à la gorge et il serra. Toujours de la rage dans les yeux, toujours. Ensuite, alors qu'il serra la gorge et qu'il tenait le bras de l'homme élevé en l'air, David lui envoya un coup de pied dans l'abdomen et l'homme vola sur quelques pieds avant de s'écrouler lourdement au sol.

David s'arrêta là, sachant que cet ivrogne était maintenant hors combat. Il se pencha vers la femme pour lui regarder la gorge. Ses yeux étaient toujours colère, mais David commençait à pouvoir la controler. Il demanda après s'être éclaircit la voix:

- Est-ce que vous allez bien mademoiselle. oui c'est cela, toussez, cela permettra à l'air d'entrer

David tâta la gorge pour voir si elle n'avait pas de blessure apparente. Il tâta ensuite le bras avec lequel l'ivrogne s'était servie pour immobiliser la femme. Il n'y semblait pas y avoir de fracture, par chance. David l'aida à plier et déplier le bras tout en gardant la femme au sol
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Andrew
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Mer 13 Déc - 15:39

Son assiètte devans lui, Andrew regarda la belle Margaut repartir a ses occupations, un beau sourir sur les lèvres... Un sourir plus...sincère que tous les autres qu'elle lui avait fait jusqu'à maintenant... Mais Andrew ne su pourquoi??

Il mangea son omelette, qui il fallait le dire était trés bonne jusqu'au moment où un malade prit en otage la Tenancière. Les chose allèrent trés vite, et avant mêm qu'Andrew ne puisse arrivé jusque là, l'homme était a terre, un coup de couteau dans le bras.

Andrew rangea son épée dans son foureau et ragarda le reste de la salle. Ne comprenant pas ce qui venait de se passer, il préférait prendre ses précausion...

"Comment va notre belle tenancière??"
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Margaut Perrigeux
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Jeu 14 Déc - 15:08

Margaut, seulement préoccupée par le fait de servir l'homme à la pièce d'or n'avait pas vraiment fait attention à l'homme d'une quarantaine d'année avec qui il parlait, et qui semblait faire partie de ses conaissances. Elle aurait sans doute dû, d'ailleurs, si l'on tenait compte de ce qui se passa ensuite, mais non, elle se contenta de déposer le poulet sur la table en pronnonçant un simple "Voilà votre poulet"...Stupidité! Elle n'eut pas vraiment le temps de comprendre ce qui se passa ensuite, à peine ces mots pronnoncées qu'elle sentit un objet froid et tranchant sous sa gorge. Tout avait été si rapide..Le sentiment normal à avoir en premier lieu en une telle situation aurait été la peur mais ce que Margaut ressentit d'abord, c'était une totale surprise, elle ne s'y était vraiment pas attendu, et ce sentiment eu l'avantage d'estomper ces autres plus désagréables qu'elle devaient ressentir ensuite. Ce n'était pas la première fois que l'on menaçait la tenancière ou qu'elle devait subir des propos aussi insultants que ceux que l'homme avait pronnoncé, c'était le risque, lorsque l'on tenait une auberge, mais elle ne pouvait pas pour autant dire qu'elle appréçiait ces risques. Enfin, le plus souvent, dans ces situations, Margaut pressentait qu'un tel évênement, ou un similaire du moins, allait se produire. Il suffisait de trop d'alcool, d'avances repoussées, de disputes tournant mal...mais là. Tout avait été très calme jusqu'alors, et l'homme qui la menaçait de sa dague, bien qu'il ait consommé quelque peu, n'avait pas bu au point de faire preuve d'autant de violence. Enfin, quand Margaut y réflechissait (bien que dans la position où elle se trouvait, elle n'employa pas trop de temps à la réflexion et aux suggestions) , pour une fois, l'alcool ne semblait pas être totalement à l'origine de ce qui se passait, l'homme ne s'était pas directement adressé à elle, mais à l'homme à la pièce d'or. Etrange, d'ailleurs, pourtant il lui avait semblé que l'homme ne conaissait personne de présent dans l'auberge, enfin, étrange ou non, à l'instant même, peu importait à Margaut, ce qu'elle voulait, c'était qu'on lui vienne rapidement en aide car elle préssentait qu'elle ne s'en sortirait pas seule..Et elle n'eut pas à attendre longtemps. L'homme à la pièce d'or vint courageusement à son secours..enfin, Margaut ne vit pas grand chose de ce qui se passait parcequ'une fois de plus, les choses furent très rapide, mais la certitude était que l'homme qui l'vait agressé était hors d'état de nuire.

L'homme à la pièce d'or vint la voir une fois avoir mis l'autre homme hors combat aussi vite qu'il avaitr accepté de payer un simple poulet avec une pièce d'or vint auprès d'elle pour s'assurer qu'elle était en bonne santé. A vrai dire, Margaut était en parfaite santé, il y avait eu, comme certains disaient, plus de peur que de mal, bien que la peur n'avait pas eu beaucoup le temps de s'installer. D'accord, elle toussa un peu, mais ce n'était absolumment rien, Margaut pourrait continuer à vivre sa vie de tenancière, et bientôt, elle raconterait cette histoire comme un épisode croustillant de sa vie. Tandis que David Cartier l'aidait à plier et déplier son bras, un sentiment bien différent de la reconaissance s'empara d'elle : l'agacement. Pour tout ce qu'il avait fait, Margaut se devait en bonne tenancière de lui offrir son repas gratuitement...Adieu la pièce d'or qu'elle avait tant convoité, enfin bien sûr, elle ne pouvait pas faire grand chose d'autre, il fallait bien remercier l'homme à la pièce d'or (qu'elle craignait de plus en plus de ne jamais avoir en sa possession) au risque de parraître très enfin...très ce qu'elle était, personnalité qu'on lui conaissait peu malgré tout.[ /i]

"Merci!"

[i]Elle n'ajouta rien pour le moment, le coeur trop déchiré à l'idée de devoir voir s'éloigner au loin sa pièce dorée. Retardant l'échéance sans le savoir, son livreur vint à son tour à ses côtés, lui demandant comment elle allait.


"Je vais bien merci."

Elle voulut ajouter un "ce n'était pas grand chose" qu'elle retint dans ses pensées, ce n'était sans doute pas la meilleure chose à dire devant David Cartier.
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Andrew
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Jeu 14 Déc - 19:03

Andrew se surprit se sentir rassuré que la belle tavernière n'ayent rien... Un sentiment bizarre lorsque l'on sait qu'Andrew ne s'était plus attaché a un autre être vivant que ca jument et cela depuis bien longtemps maintenant...

Andrew se tourna vers l'agresseur de la tenancière et lui dit avec calme :"Honte a toi de traiter ainsi une femme, fait tes excusse et surtout ne recommence jamais pareil acte devant moi parce que je ne serait surement pas aussi clément que ton ami..."

Il adressa un regard en direction de david en disant ses derniers mots, puis il s'en retourna a sa table pour y terminer son repas, un peu froid maintenant, mais heureusement il avait pratiquement terminer de manger...

Andrew réfléchit a sa situation, tout en gardant un oeil sur ce qui se passait a l'autre table. Il était arrivé depuis peu, et bien qu'ayant rencontrer des gens plus ou moins acceuillant, ce village ressemblait fort aux autres villages qu'il avait déjà visité... Les même problèmes dus a la vie en société... Le même ennuis de le regard des gens...

Pourquoi resterait il a Naraya alors qu'il pouvait continuer son chemin et vivre librement sans contraite, ne suivant que le hasard des chemins de le Destin metrait devant ses pas??

C'était décidé, Andrew ayant finit son repas, allait attendre un peu que la tenancière se remette de ses émotions, puis il payerait ce qu'il devait pour le repas et quitterait le village... Rien ne le retenait ici...
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David Cartier
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Jeu 14 Déc - 19:24

David soutenait le dos de la jeune femme et il l'aida à s'assoir sur le sol. David lui secoua un peu les vêtements du dos pour faire tomber la poussière qui s'y était accroché. Il entendit l'homme qui se faisait appelé Andrew parler à l'ivrogne en disant qu'il ne serait pas aussi clément que David l'ait été. David regarda Andrew le fixer du regard. Il avait un regard de pitié envers lui. C'était comme beaucoup d'homme, premièrement, il ne comprenait rien à rien et deuxiement, quand la bagarre était fini, les laches sortaient de leurs terriers. Et puis d'ailleurs, de quoi se mêlait encore cette petite vermine.

David fit un léger signe de non de la tête et il soupira en reportant son attention sur Margaut. Il remarqua qu'elle avait tendu la pièce d'or de David, celle avec laquelle il avait payé sa bière et son repas. David y jeta un bref coup d'oeil et il leva les yeux pour fixer le regard de Margaut. Il avait de la peine dans ses yeux. Il la fixa quelques instants avant de soupirer un léger moment et de fermer la main de Margaut sur la pièce d'or. Il garda sa main sur celle de Margaut et il dit:

- Ce n'est rien qu'un homme qui est attristé par la mort de son frère, rien que cela. Ne lui en voulez pas mademoiselle

Toute colère était maintenant tombée dans le regard de David et la tristesse s'était à nouveau emparé de lui. Un mort, un autre mort que David aurait pu sauver mais qu'il n'a pas pus, une autre personne triste d'avoir perdu un être cher.... mais qui va penser à David un jour. Il est épuisé de tenir le poids du monde sur le dos.

Il se leva et il aida ensuite Margaut à se relever en lui tendant une main pour s'appuyer. David vit une femme qui s'était penchée sur l'homme inconscient en le nommant par son nom et en tentant de le réanimer. David fit les quelques pas qui le séparèrent et il resta debout. La femme qui était penchée vers son homme se retourna pour regarder David. David comprit immédiatement le regard. Rare était la haine et la méchanceté dans le regard des femmes. David se penchant et il pointa la tête du mari de la femme en disant:

- Dans la chute, sa tête a frappée le sol, ce qui a causé son inconscience. Il devrait se reveiller dans quelques minutes, dépement la quantité d'alcool qu'il a prit. Il aura une douleur au ventre, mais rien de bien grave. Pour son bras, immédiatement après avoir enlever le couteau, faites lui un bandage très serré, cela empechera le sang de couler.

La femme posa sa main lourdement sur l'épaule de David en souriant et en pleurant un peu. Elle lui disait:

- Ce n'est pas un homme méchant monsieur. Il est doux comme tout, c'est mon mari... chaque fois qu'il boit je ne le reconnais plus, mais cette fois c'est pire. Ce n'est pas un homme méchant croyez-moi. Je suis sûr qu'il est désolé, sinon moi je suis désolé pour lui

David vit les rides sur le visages de la femme. Des rides qui semblaient indiquer qu'elle était très épuisée. Elle semblait avoir plus de cinquante années. Sur son visage, il y avait de grosses larmes qui coulaient. David prit son autre main pour dégager celle que la femme lui mit sur son épaule et il la déposa sur son mari en disant:

- Non, c'est moi qui est désolé... je sais qu'il est un homme bon.

La femme semblait apprécier ce commentaire car et sourit et rie de nervosité malgré les larmes qui coulaient de plus en plus fortement. Ensuite, elle saisit son mari part un bras pour le remettre sur pied, aidé par David. Un autre homme, plus jeune cette fois-ci, dans la quinzaine d'années probablement, vint aider David et la femme. La femme lui dit rapidement de saisir son père sous l'épaule comme elle le faisait. David aidait le jeune homme à passer le bras de son père autour du cou et le trio quitta l'auberge.

David les regarda partir et il retourna à sa place pour voir que son poulet y était toujours. Il s'assit lourdement et il regarda son poulet fumant. Il prit une gorgée de bière avant de déposer son verre délicatement et d'arracher une cuisse de poulet pour la manger lentement, le regard fixé sur son poulet.
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Margaut Perrigeux
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Sam 16 Déc - 9:31

Ce n'était sans doute pas un soupir de soulagement qui aurait été la réaction la plus appropriée en une telle situation, bien qu'elle eut pu en pousser un pour montrer son soulagement à l'idée d'avoir quitter l'emprise de son agresseur, mais Margaut cependant manqua d'en pousser un, non pas à cause de sa joie d'être encore en vie, elle l'oubliait presque, mais à cause de la main que David Cartier avait refermé sur sa pièce d'or...Alors, elle n'aurait pas à s'en séparer finalement? Parfait, parfait...enfin, ne fallait-il pas insister malgré tout? Margaut l'envisagea, sans trop le vouloir, même pas du tout, mais elle l'envisagea...jusqu'à ce que l'homme à la pièce d'or ne se mette à lui demander de ne pas en vouloir à l'homme qui l'avait agressé...Et puis quoi encore? Qu'est-ce qu'elle devait faire? Lui offrir un repas gratuit et des fleurs, une chambre à l'auberge tout en lui disant "Oh bravo monsieur, vous avez tellement bien fait de me menacer d'une dague, vos raisons étaient nobles, je vous félicite!"? Et puis quoi encore? Frère ou pas frère, Margaut avait bien faillit y passer, il ne fallait pas l'oublier, ça! En plus, ce n'était sans doute pas elle qui avait tué son frère, en fait, quand elle y réflechissait, cette histoire conçernait l'homme à la pièce d'or, c'était sans doute à cause de lui qu'elle avait senti la lame sous sa gorge. D'accord, il l'avait sauvé, mais elle n'aurait sans doute pas eu besoin de l'être si il n'avait pas été là. Elle exagérait sans doute, mais c'était ainsi que l'on pouvait résumer ses pensées et son état d'esprit. Finalement, elle serra plus fort la pièce dans son poing, elle laissa l'homme à la pièce d'or l'aider à se relever et essaya de ne pas trop montrer quelles étaient ses pensées, après tout, l'homme à la pièce d'or, avant d'être causeur de trouble et son sauveur, était un client parmi tous les autres...

"Merci!"dit-elle une nouvelle fois sans grande conviction.

Une fois ces mots pronnoncés elle retourna au comptoir afin de mettre sa pièce d'or en lieu sûr. Elle garda cependant un oeil sur la scène qui se déroulait dans l'auberge, dans son auberge, alors que la femme de la personne qui l'avait agressé s'excusait auprès de l'homme à la pièce d'or.


" 'Je sais qu'il est un homme bon'...qu'est-ce qu'il faut pas entendre!"marmonna-t-elle pour elle-même de telle manière que personne ne l'entendit, à part peut-être son cat qui se traînait mollement sur le comptoir.

Quand son agresseur et sa femme quittèrent enfin l'auberge, Margaut manqua de lâcher un "bon débarras" qu'elle retint finalement. En tout cas, cette homme n'avait plus intérêt à mettre les pieds dans son auberge...
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Andrew
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Sam 16 Déc - 10:06

Andrew, une fois la tenancière de l'Auberge remisse, du moins en apparence de ses émotions, se leva et se dirigia vers le comptoit où elle se tenait. Il avait dans les mains, son assiette et son verre de vin vide...

"Elle était trés bonne cette ommelette, la meilleur que j'ai mangé depuis bien longtemps... Si je repasse dans le coin, je viendrait en manger une... Et puis ce ne sera pas trop pénible de revenir ici, puisque j'aurait le plaisir de vous revoir..."

Andrew fit une pose tout en sortant sa bourse...

"Combien vous dois-je pour se repas et se bon verre de vin?? Aprés tout, tout travail mérite salaire... Non??"
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David Cartier
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Sam 16 Déc - 13:35

David termina de manger son assiette lentement, sans vraiment trop regarder le reste de la salle. La guerre, toujours cette guerre qui le hantait. Il n'y avait pas un jour où il n'y pensait pas, pas un jour où il ne vit pas le regard d'Eléonnore... pas un jour. Il posa sa main sur sa gorge, à l'endroit où il avait posé sa lame ce matin. Il se demandait s'il n'avait pas été mieux de continuer son action au lieu de continuer sa vie déprimante et sale.

Il se leva ensuite après avoir bu la dernière gorgée de son assiette. Il releva la tête pour regarder l'ensemble de la salle une dernière fois. L'hommellette (L'homme à l'ommellette) était en train de discuter avec la tenancière avec la bourse dans ses mains, probablement pour la payer. La tenancière, il avait eu beau la regarder et l'analyser, mais David n'avait pas été capable de percevoir en elle si elle avait pitié pour cet homme ou bien si elle était en colère. C'était le problème de toutes personnes sur la terre, pour vivre de façon pure sa vie, ils devaient subir un terrible drame, frôler la mort ou bien la cotoyer au moins une fois dans sa vie. La guerre apportait une vie pure... mais à quel prix par la suite? David priait tous les jours pour demander pardon pour ce qu'il avait fait aux autres. Est-ce que Dieu pourrait le comprendre, il en doutait fort et il se disait que l'enfer l'attendrait à bras ouvert.

Il replaça sa chaise et il posa sa chope de bière à coté de l'assiette contenant une carcasse de poulet. David jeta un dernier coup d'oeil à la salle et il quitta l'auberge, sachant qu'il avait fait ce qu'il devait être fait
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Margaut Perrigeux
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Dim 17 Déc - 4:50

Margaut, qui n'avait plus vraiment eu envie de retourner de tables en tables pour voir si personne ne manquait de rien et avait demandé au bâton à la longue chevelure blonde de s'en charger à sa place, s'attelait à nettoyer le comptoir sans grande conviction. D'ailleurs, le comptoir était déjà propre, Margaut avait toujours mis un point d'honneur sur l'esthetique de son auberge, tout devait être parfait et propre, sinon l'auberge n'acceuillerait jamais que les pauvres de passage, bien sûr, le plus souvent, c'étaient bien des pauvres de passages et pas des seigneurs qui venaient dans son auberge mais parfois, il pouvait y avoir quelques surprises des plus plaisantes (un homme venant payer un simple repas avec une pièce d'or, par exemple!). Sa tentative de ménage n'était de toute manière pas vraiment fructueuse puisque Potatoes, son éternel et enorme chat se traînait toujours sur le comptoir telle une masse informe et ronronnante, se frottant contre ses bras, comme s'il ne voulait surtout pas qu'elle poursuive son nettoyage, et il y arrivait très bien...Enfin, peu importe, Margaut avait vu son livreur se lever se sa table et s'avancer vers le comptoir, le ménage attendrait. Margaut porta le chat vraiment très lourd entre ses mains pour le déposer par terre, et elle espera qu'il se retiendrait de monter sur le comptoir. Y exposer un chat n'était sans doute pas le meilleur moyen pour faire éclater le prestige de son auberge (surtout qu'il semblait que ce soit surtout le chat qui soit sur le point d'éclater). Une fois qu'Andrew arriva au niveau du comptoir, où il avait pris la peine inutile d'amener son assiette et son verre vide, qu'elle aurait débarassé elle-même. Elle accueilla les compliments d'Andrew par un :

"Merci!"

Ainsi, si Margaut comprenait bien, Andrew avait l'intention de quitter Naraya....Dommage...Margaut était presque certaine qu'il serait devenu au fil du tmps l'un de ses meilleurs clients...Enfin, tant pis, elle avait l'habitude, dans une auberge, certains gens viennent, repartent et ne reviennent jamais, d'autres viennent, prennent une chambre et ne veulent plus la quitter, et d'autres revenaient tous les jours...C'était comme ça!

"ça vous fera cinq deniers!"fit-elle avec un sourire.

A peine ces mots pronnoncés, elle vit la porte de l'auberge s'ouvrir puis se refermer, elle crut d'abord qu'un nouveau client venait d'arriver, mais non, l'homme à la pièce d'or venait de quitter l'auberge. Et Margaut devait l'avouait, bien qu'elle ne pouvait négliger le fait que cet homme l'ait sauvé, elle n'arrivait pas à le trouver sympathique, loin de là, et elle était plutôt heureuse de le voir quitter l'auberge...
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Andrew
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MessageSujet: Re: Le matin à l'auberge   Dim 17 Déc - 5:00

Andrew remarqua que la belle tenancière regardait derrière lui, il y avait donc du mouvement. Un client qui entrait ou un autre qui sortait... Rien de bien grave...

Andrew sortit 10 deniers de sa bourse et les posa dans la main de la jeune femme. Il la regarda avec un petit sourir, s'approcha de sa joue et y déposa un baiser furtif...

"Ca valais la peine, je ne regrette pas d'être passé par ici... Je regrete juste de ne pas avoir eut plus de temps pour apprendre a vous connaitre mieux..."

Andrew plissa les yeux, regardant ceux de Margaux, puis il lui sourit et se dirigea vers la porte pour sortir de l'auberge...
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Le matin à l'auberge

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