David Cartier Admin

Age : 26 Inscrit le : 29 Nov 2006 Messages : 194 Lieux de résidence : Naraya Rang : Garde Royal Rayens : Soldat
 | Sujet: Au sujet d'Avalon Mar 26 Juin - 17:51 | |
| David arriva au bout de quelques jours au port de la Morclé. Il s'agissait d'un des plus grands ports que les hommes n'avaient jamais construit. Il y avait tellement d'activité durant le jour qu'un étrange pouvait rapidement perdre le nord. Mais par chance, David et le groupe arrivèrent de nuit. Il y avait toujours des gens au port à travailler, de jour comme de nuit.
Maintenant, David devait trouver son contact qui allait sur la fameuse ile d'Avalon. David avait des contacts un peu partout, son rôle de soldat en dépendant parfois. Il savait que cet homme pourrait le renseigner sur ce qui se passait rapidement en mer. David finit par reconnaitre le quai sur lequel son contact travaillait. Il s'agissait d'un homme, un veil homme. Il semblait un peu confus, mais David savait qu'il fallait se méfier de cette apparence, il y avait tant de connaissance et de sagesse dans cet homme que David en avait un peu peur.
Il fit signe aux trois hommes d'attendre et David descendit de son cheval pour aller rejoindre l'homme sur le quai. Dès que l'homme le reconnut, il ouvrit les bras, tout comme David, et les deux hommes se saluèrent en se faisant une étreinte.
Après quelques salutations, David se rapprocha de l'oreille de l'homme pour lui discuter à voix basse. La discussion serait brève, mais David avait besoin de ses informations. Il demanda:
- Qu'il y a-t-il à Avalon, des barbares à ce que l'on raconte
L'homme recula la tête de David et il le regarda avec grande surprise. Il fit signe de non de la tête et il dit:
- David, est-ce que tu vas bien ou bien tu as reçu trop de coups sur ton crâne? Avalon est en sécurité, tu ne peux pas t'imaginer. Depuis la dernière attaque, les habitants y ont beaucoup appris et les défenses y sont solides. Je ne vois pas comment une horde de barbares peu la prendre. Tiens, nous avons reçu encore ce matin un bateau d'Avalon. Il semblerait qu'il y fait plus beau qu'ici et plus chaud d'ailleurs. Le bateau est venu ici pour chercher les derniers préparatifs pour la fête qu'ils préparent. Si tu veux mon avis, une fête qui s'annonce n'annonce pas de guerre
David regarda l'homme et son discours. David connaissait cette homme depuis longtemps et il savait qu'il ne le trahissait pas. De plus, il y avait une telle sincérité dans le regard qu'il ne pouvait mentir. Donc, David lui fit un sourire et il lui donna deux coups sur l'épaules. Il le remercia et il tourna les talons pour aller aux chevaux.
David grimpa sur son cheval et il s'y installa confortablement. Il prit le temps de prendre les rênes et de dire:
- Nous sommes tombés sur une légende, ou bien un homme qui se rappellait son souvenir. Maintenant, nous sommes trop loin de Nathan pour le rejoindre. Allons directement au chateau.
Sur ces mots, le convoi repartit en direction du chateau de Naraya _________________ Each time I drew my sword, I don't consider what I was killing, but what I was allowing to live... |
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Nathan de la Fere Écrivain

Inscrit le : 18 Déc 2006 Messages : 185
 | Sujet: Re: Au sujet d'Avalon Mer 27 Juin - 5:49 | |
| Franck, fidèle ecuyer du Conte de la Fère, suivait inlassablement Sir Cartier...
Plusieurs jours furent nécéssaire pour rejoindre le port de Morclé...
Les gens smblaient jouyeux, déchargea les bateaux qui arrivaient... Il y avait là une multitude d'activité... Des pécheurs, un marché au poisons, un marché de produits rares, des tavernes immenses...
Franck regarda autour de lui, émerveillé par tant d'activité, tant de mouvement... |
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Le Gardi Invité
 | Sujet: Re: Au sujet d'Avalon Jeu 12 Juil - 12:47 | |
| | Le convois partit n'avait pas remarqué l'homme assit par terre, caché sous une capuche noire qui souriait de toutes ses dents. Sieur Cartier, encore une fois avait été facile à berner. L'homme était un soldat d'élite peu habitué à discerner le vrai du faux. C'était une bonne chose. Plus le temps passait et plus la surprise résevée à Naraya n'en serait que réussie. Les jours de ce pays étaient désormais comptés. |
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