NARAYA

Le Jeu du Royaume de Naraya
 
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 La roseraie

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Endamone de Philimartre
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MessageSujet: Re: La roseraie   Dim 1 Avr - 8:38

La patience… sans doute l’une des seules qualités que l’on pouvait attribuer à la future dame de Naraya sans se tromper. Elle répondit par le positive aux deux interrogations d’Alice de Naraya : oui elle savait coudre et oui elle voulait bien l’aider.

“Je serai ravie, de pouvoir continuer cette tapisserie avec vous.”

La servante apporta alors l’ouvrage qu’Endamone examina. La tapisserie, malgré cette dite non patience de la princesse, arborait pourtant un dessin des plus fins demandant d’autant plus de travail qu’une autre tapisserie par les nombreux détails devant parsemer cette oeuvre. L’ouvrage se découpait en deux parties, en premier lieu à gauche on pouvait y voir une forêt comprenant autant d’êtres imaginaires ou venus de pays lointains telles que des licornes ou des lions, que des animaux courants que l’on pouvait voir dans les forêts du royaume de Naraya : biches, chevreuils, lièvres, serpents et autres écureuils. Dans les branchages des arbres les différents écussons des nobles familles de Naraya ainsi que des différentes régions du pays étaient disposés. Une rivière séparait les deux parties, et au centre sur une feuille de nénuphar commençait à apparaître une grenouille ou un crapaud difficile de deviner. Tandis qu’à droite se dessinait la château du royaume légèrement en hauteur, et devant celui-ci se tenait debout un homme sans multiples artifices mise à part sa couronne, ce roi qui devait représenter Emerald dit le Sage. Tandis que tout autour de lui douze oiseaux de tailles, de couleurs différentes tournaient autour de lui. Et en dessous sous forme de parchemin une phrase était notée : MIHI PRAETER OMNES ANGULUS RIDET, “ce coin de terre me sourit plus que tous les autres”, l’une des phrases qu’avait reprit le défunt roi, au moment où il était entré dans les terres de ce qui deviendrait son royaume.

“Vous vous dîtes peu patiente… Permettez moi d’en douter, il en faut pour se lancer dans un tel ouvrage et de l’avoir ainsi fait progresser...”

Ainsi les deux jeunes femmes rendirent leurs “mains actives” en continuant le travail déjà bien avancé par la soeur de son époux, tandis qu’Arthuro continuait dans sa lancée changeant de sujet, après avoir défendu la véracité du récit qu’il avait mené jusqu’alors. Le poète se mit alors à parler des barbares s’étant installés dans le Nord du Royaume, après avoir abordé les croisades, et non pas sans se contenter de juste les évoquer puisqu’il émit son avis sur la question…
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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Dim 1 Avr - 14:27

Alice fut grandement surprise de voir que Dame Endamone acceptait de se joindre à elle et tout à fait librement. Elle semblait même apprécié son ouvrage. Peut être n'était ce qu'une impression. Alice n'eut même pas besoin de lui expliquer ce que représentait la tapisserie. A voir comme elle maniait l'aiguille elle avait parfaitement compris. Plutôt que de lui faire un long discours, Alice lui adressa simplement un chaleureux sourire suivit d'un "merci". Parceque rien ne pouvait lui faire plus plaisir qu'un compliment sur son travail. C'est donc de concert avec sa future belle soeur qu'elle prit aussi l'aiguille pour continuer. Elle qui n'appréciait pas vraiment la coûture venait d'y trouver une nouvelle motivation. Et puis elle écouta le poéte parler et annoncer que des barbares se regroupaient aux frontiéres de Naraya. Alice devint bléme mais le cacha en se penchant un peu plus sur sa coutûre. Des barbares ??? En voulaient ils à Naraya ? Etait ce eux que Olrick voulait combattre ? Ces recrutements faciles ? De nouveau le froid l'envahit mais cette fois elle garda une expression neutre. Elle était princesse de Naraya et même si elle ne savait rien elle devait faire comme si c'était le cas. D'une part pour ne pas affoler Dame Endamone et d'autre part par solidarité avec sa famille. Avoir l'air étonné et le montrer ne ferait qu'afficher une faiblesse de la famille royale. Et personne ne devait penser qu'elle l'était. Elle regarda Arthuro sereinement

- Sieur de Monplaisir, sans vouloir vous offenser, pourquoi pensez vous qu'il s'agit là de tribues de brabares ? Qu'ont ils de spécial ?

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Arthuro
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MessageSujet: Re: La roseraie   Lun 2 Avr - 19:27

Les deux jeunes femmes se mettaient a la tapissereie, ce qui ne dérangeais en aucun cxas le jeune homme puisqu'on lui permetait de raconter ses récits...

"Vous savez, ils ne vivent pas comme nous... Il ne se fixent pas... Ils n'ont pas de terres a eux, ils préfèrent prendre celle des autres... Il vivent dans des tentes... S'habillent de peaux de bêtes... Mais ce n'est pas le pire..."

Devait il raconter les pire atrocités, celle racontée au sujets de ses tributs barbares?? Cela n'allait il pas effrayer les deux jeunes filles?? Arthuro était un poéte, un amoureux des mots, mais ceux-ci ne devait pas être utilisé a mauvais essiens...

"Mais vous savez, ce sont des histoires d'hommes, de douce oreilles ne devrait pas a avoir a écouter des sukets si dure et si brutes que ceux-ci... Et je prie pour que vos yeux ne vois jamais ce que ceux que j'apple justement barbares, font a leurs femmes... Je vous assure que c'est horrible..."
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Endamone de Philimartre
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MessageSujet: Re: La roseraie   Mar 3 Avr - 15:10

Eh oui, ça manquait... Un nouveau message dans lequel vous allez apprendre la suite des événements dans la vie palpitante d’Endamone de Philimartre. Cette dernière avait après avoir prononcé quelques mots (sisi) avait commencé une tapisserie avec sa future belle soeur. Tandis qu’en face d’elles, le poète continuait de conter ses soi-disant récits. Quoi qu’il en soit que ce que l’individu évoquait soit juste ou non, peu importe, la belle donnait à ses dires la même importance, et elle était infime, pour ne pas dire inexistante. Ce n’est pas pour autant que les mots d’Arthuro rentraient dans une oreille pour sortir par l’autre. Car après tout, qui sait, peut-être auraient-ils une quelconque importance dans la suite de sa si captivante, saisissante existence.

Après les réactions très vives de la belle statue de glace, sans doute aurez-vous tendance à croire que la présence de cet importun la contrariait... Ce qui n’était pas tout à fait faux, mais pas tout à fait vrai non plus. Eh oui, elle en tirait finalement un avantage de ce moulin à paroles, au moins pendant ce temps cette chère Endamone n’avait rien à dire.

Et puis s’il y avait quelques réactions attendues par le moulin après l’un de ses récits, la spontanéité de la princesse au cheveux blonds faisait sans doute suffisamment l’affaire.
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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Mer 4 Avr - 6:14

Alice jeta un coup d'oeil au poéte puis à sa voisine. Arthuro semblait légérement perplexe mais pas troublé pour deux sous. Quant à Dame Endamone elle n'avait pas réagit. Les paroles de Sieur de Montplaisir semblaient glisser sur elle comme l'eau d'un fleuve. Alors ce qui menaçait d'arriver arriva. Un sentiment de révolte envahit cette chére princesse qui en avait plus qu'assez de contenir ses émotions. Ce qu'elle fit pourtant en feignant d'être concentrée sur un travail essentiel à la survie de chacun. Ils étaient là, ils se pressaient aux portes de Naraya comme des jeunes à l'entrée d'une boîte de nuit mais ça n'avait aucune iportance. Le trône était en danger mais tant pis. Et pourquoi ? Parce que la seule chose qui comptait en ce bas monde et à cette instant c'était la tapisserie et toutes les frivolités dont on s'abbreuvait jusqu'à la déraison. Alice eut envie de se lever et de secouer tout le monde. Naraya était en danger mais ça ne troublait personne. On en parlait comme de la pluie et du beau temps. Alice imagina un instant le château rasé, la roseraie détruite et la famille morte, ou pire réduite en esclavage. Et tout ça pourquoi ? Mais parceque chacun devait rester à sa place voyons! Finalement la tension retomba comme elle était venue. Et ce fut une certaine ironie qui l'envahit. Elle s'imagina bien assise là avec Dame Endamone attendre tranquillement les envahisseurs et leur lancer un défis avec son aiguille à tapisserie. Mon dieu qu'ils auraient peur! Devant tant de résistence comment pourraient ils ne pas reculer ? Stupide, ridicule ça l'était tellement que s'en était risible. Ah ils allaient l'écrire l'histoire de Naraya! Comme étant les plus grands manieurs d'aiguilles à tapisserie qui soit! Ca ne manquerait pas d'originalité! Allons puisque chacun devait faire ce qu'il avait à faire et puisque il fallait être là tel qu'il fallait paraître, Alice allait se resservir une dose de légérete. Jusqu'à ce qu'elle en soit saoûle et s'y complaise. N'était ce pas ce que l'on attendait d'elle ? Elle leva le nez de son ouvrage, l'ai de nouveau parfaitement serein. Le calme avant la tempête ? Non le calme tout court.
- Oh par tous les Dieux se doit être affreux, je ne préfére pas l'imaginer! Vous avez donc vécu avec eux et analysé leur mode de vie. Quelles sont leurs croyances, leurs habitudes ?

Ce qu'ils faisaient à leurs femmes ? Alice ne voulait même pas le savoir! Elle pensa toutefois avec une pointe d'amusement qu'on ne savait pas non plus ce que les femmes faisaient à leurs hommes. C'était peut être pire, allez savoir...Et puis il était facile de qualifier les gens de barbares. Pourtant Alice pensait que ce n'était pas parcequ'ils n'avaient pas le même mode de vie qu'eux qu'ils l'étaient plus. Oh bien sur c'était impressionnant pour elle, jeune princesse qui connaissait si peu de choses, ça l'était aussi pour un poéte rafiné. Mais surement beaucoup moins pour des soldats ou des chevaliers. Je m'excuse bien bas chére naratrice de ma voisine d'au-dessus de donner à ma blondinette une réaction que trés mesurée. Endamone déteindrait elle sur Alice affraid scratch ? lol!

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Arthuro
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MessageSujet: Re: La roseraie   Ven 6 Avr - 14:58

Arthuro sourit en regardant les deux jeunes Dames, si différentes, et pourtant si touchantes l'une comme l'autre...

"Non, non... Je n'ai pas vécus avec eux... Je ne vous raconte que ce qui se raconte dans les village, dans les taverne au autour des feux de bois... Je ne vous dit que ce que je vois au cour de mes voyages... Je ne vous raconte que ce qui se trouve dans les livres des bibliothèques... Mais non... Je n'ai pas vécus avec eux..."

Arthuro continuait a sourir...

"Mais j'ai vu de mes yeux la plus part des histoire que je vous raconte... J'aime vérifierc ce que je dit... Lorsque c'est possible bien entendu..."

Arthuro devait intéressé assez les deux Demoiselle, ou du moins l'une d'entre elle, si il voulait être invité a la cour... Aprés tout, c'était sa manière de vivre... Sa manière de se nourir...

"Vous vouliez en savoir plus sur cette tribus... Je pense que je pourrait vous en apprendre encore beaucoup... Mais..."

Le jeune homme sembla hésité...
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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Dim 8 Avr - 8:14

Alice sourit largement. Sans le savoir Arthuro venait de la délivrer d'un énorme poids. Il ne faisait que raconter ce qu'il entendait et lisait! Elle pouvait de nouveau respirer et être elle même. Le monde semblait avoir retrouver ses couleurs. Mais malgré tout Alice s'en voulait de sa sensibilité à fleur de peau. D'une façon ou d'une autre il allait falloir qu'elle trouve le moyen de s'endurcir, de se laisser moins emportée par ses émotions. Il fallait qu'elle change, mais comment ? Ce n'était pas faute d'avoir essayé pourtant. Elle pensa à Nathan. Et lui, comment aurait il réagit. Il aurait surement compris que le poéte ne faisait que son travail, raconter des histoires. Ce qu'elle pouvait être stupide parfois...Elle s'interrogea. Comment allait il ? Allait il bientôt revenir?Il y avait longtemps qu'elle n'avait plus de nouvelles, les couriers ne passaient plus, la distance était trop longue. Comme il lui manquait! Ah si seulement elle pouvait être avec lui et lui apporter tout l'amour qu'elle éprouvait pour lui... Et David, avait il retrouvé son Eléonore ? Sieur de Montplaisir s'interrompit, finissant son récit par un "mais" et un air hésitant. Alice sourit un peu plus. C'était une maniére bien connue de captiver son auditoire, laisser les choses en suspens pour que le"public" sollicite le conteur de continuer. Une solution pour "réveiller" ceux qui pouvaient "s'endormir" . Elle regarda sa future belle soeur qui, penchée sur la tapisserie, ne semblait pas disposer à relancer Sieur de Montplaisir. Dame Endamone venait juste de terminer la grenouille et avec goût. Alice ne put qu'exprimer son admiration
- Dame Endamone, cette partie de la tapisserie n'est pas des plus simples à faire et si je puis me permettre vous l'avez fort bien réussie!

Puis elle leva le nez et s'adressa au poéte en souriant.
- Vous qui pouvez faire parler la terre, qui connaissez si bien les mots, continuez à nous parler du monde et ses mystéres. Ne voyez ici aucune barriére qui pourrait vous empêcher d'exprimer votre art.

Pour appuyer ses paroles,elle balaya la roseraie de la main. Lieu enchanteur dans lequel il était doux d'écouter et de s'exprimer. Elle tomba sur un bosquet de roses rouges et en cueillit une qu'elle arrangea à la ceinture de sa robe rouge justement, avant de retourner à son ouvrage. Puis elle pensa à quelque chose. Il parlait et avait peut être soif. Dame Endamone aussi avait peut être faim qui sait. Alice manquait à ses devoirs d'hôtesses. Alors elle demanda aux serviteurs de leur apporter une colation. De quoi boire et manger. Elle engagea Dame Endamone et Sieur de Montplaisir à se servir. Elle même se fit verser un verre de jus de pomme dont elle huma le parfum odorant avant de le déguster.

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Arthuro
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MessageSujet: Re: La roseraie   Dim 8 Avr - 15:38

Athuro se félicita intérieurement d'être toujours là... D'avoir réussit a captivé, si pas tout l'auditoire, du moins la moitier de celui-ci...
On lui en demandait encore, et on lui ammenait une colation, quoi de plus réjouissant en fait, que de recevoir en retour...

"Je vous remercie pour cette... collation, qui ne peut que ravire mon palais... Et assouvire les envie de mon estomac qui crie famine parce que je tarde trop a lui donner ce qu'il réclame..."

Le jeune poète se servit un petit gateau sec, et aida celui-ci a passer en buvant un jus de pomme frais et bien odorant...

" Mais laissons les tributs barbares là où elle son, et laissez moi vous conter une histoire... Une histoire plus romanesque... Plus de votre rang a toute les deux..."

Arthuro regarda les deux jeune fille puis continua...

"Imaginé deux jeunes enfants, deux garcons, pratiquement élevés ensemble, ou du moins voisins... Tout deux aspirant a une grande carrière militaire. Tout deux vont entré a l'académie militaire du conté... Il seront les meilleurs du régiments. Deux tête brulées, mais trés efficase... Leur amitié n'en est que renforcée... Puis un jour, l'un d'eux rencontre une jeune princesse. Une belle princesse... Et tout deux tomberons amoureux l'un de l'autre... Les voilà, non plus en duo, mais en trio... Un trio inséparable... De vrais amis, unis pour le meilleur et pour le pire...

Puis un jour, une guerre éclata dans un pays se trouvant de l'autre cotés des oceans... Les deux hommes furent recommandé par par leur capitaine pour rejoindre les force envoyée sur place pour aider un royaume allier. Le premier, l'homme amoureux de la belle princesse, ayant eut vent de cette requête, allat trouvé son capitaine, et demanda a ce que son amis, un peu plus jeune que lui, ne parte pas pour la guerre. Il voulait aussi le protéger, comme il l'avait toujours fait... Celui-ci partit donc seul, laissant son amis au pays avecla promesse que si il lui arriverait quelque chose, celui-ci prendarit soin de sa bien aimée..."


Arthuro fit une pose stratégique, but une gorgée, et attendit de voir les réactions de son public...

[Qui va me trouvé de quel film est tiré cette histoire, , adapté ici pour le moyen age??]
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Endamone de Philimartre
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MessageSujet: Re: La roseraie   Dim 8 Avr - 16:18

Eh oui, Endamone venait de terminer une oeuvre d’art, la plus belle grenouille qui soit... Et qui plus tard dans de nombreux siècles à venir serait conservée dans le plus prestigieux des musées pour montrer à tous le talent et le savoir faire qu’avaient les dames de l’époque... et tout les honneurs seront fait à Alice de Naraya l’une des premières filles du roi Emerald le Sage, tout ceci en toute bonne conscience, sans penser que la grenouille faisant ce petit plus, admirée de tous avait été faite par une certaine Endamone de Philimartre... future reine de Naraya. Je m’avance, je m’avance... mais qui sait, et puis cette scène se déroulera dans un futur fort fort lointain et bien loin des préoccupations de nos jeunes gens.

“Merci...”

C’est donc en compagnie de boissons et de quoi mettre fin à n’importe quelle fringale débutante ou même particulièrement avancée que le jeune poète conta une autre histoire cette fois, un Pearl Harbor revisité (je me trompe ?).
Une histoire qui aurait été sans doute encore beaucoup plus interessante, du moins pour la narratrice que je suis, car pour Endamone eh ben c’est Endamone, si la description de ces deux jeunes hommes avaient été faites, mais enfin l’imagination aidant ce ne devait pas être si nécessaire.
Comme Arthuro attend, ou plutôt trépigne d’impatience en attendant la réaction des deux jeunes femmes, et j’en déduis de celle d’Endamone. Eh bien la voici la voilà... suspens... eh ben une neutralité aussi neutre que que qu’Endamone.
Peut-être daigna-t-elle lever la tête et accordait un regard au conteur, non pas par interèt mais parce qu’il fallait bien qu’à un moment ou à un autre elle réagisse. De plus cela faisait un moment maintenant que le poète lui avait lancé des paroles non plaisantes et qu’elle avait répliqué pour qu’elle passe au dessus.
Et puis et puis... au plus grand étonnement de tous, elle prit la parole. Oh non, ce n’était pas par envie, ni par obligation, mais parce qu’Alice de Naraya avait à chaque fois fait son devoir en parlant au jeune homme. Et qu’une fois n’est pas coutume, et loin de là, la belle crut bon de le relancer. Cela avait en outre un avantage non négligeable, s’il continuait son récit, elle n’aurait qu’à écouter, et non pas à entretenir une discussion, même si elle peut s’en sortir très bien (sisi je vous jure), mais bon si on peut éviter quelques efforts.


“Contez nous, s’il vous plait la suite de cette histoire. Quel fut le sort de ces trois jeunes gens ?”

Eh ben ! Un miracle... (lol)
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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Dim 8 Avr - 22:00

Alice l'éternelle rêveuse écoutait avec fascination l'histoire d'Arthuro. Oui, vous savez, celle qui était de leur rang. Car il va sans dire qu'il y avait des histoires adaptées à chaque interlocuteur et qu'Endamone et elle en tant que femmes et princesses ne pouvaient qu'écouter des histoires d'amour. Mais Alice ne pouvait pas en vouloir à Arthuro de penser cela. Et puis elle n'était pas franchement contre. Comme lorsqu'elle était enfant et qu'avec ses fréres et soeurs elle écoutait leur mére raconter. Il est des souvenirs et des attitudes enfantines qui reviennent parfois.Nottament celle de poser son menton sur ses genoux, assis par terre pour mieux écouter. Mais rassurez vous, Alice se tint parfaitement, comme l'adulte trés raisonnable (qui osera dire le contraire ??!) qu'elle était. L'histoire était belle vraiment. Confier sa femme à son meilleur ami ? On avait une idée de la façon dont cela pouvait se finir. Mais voilà, Alice l'utopiste aimait les histoires qui se finissaient bien. C'était même plus que cela, elle voulait que ça se termine bien. Et même si ça se terminait mal elle chercherait un moyen pour que ça se termine bien. Un peu comme Zazie, elle voulait acheter un monde où tout le monde gagne. Entêtement bien inutile, mais que voulez vous, on ne se refait pas. Donc Alice écoutait ce que la naratrice pense aussi être un Pearl Harbor médiéval et dans son regard on pouvait lire une muette sollicitation qui devait vouloir dire à peu prés : "la suite s'il vous plaît". Consciente que son état d'écoute devait ravir le poéte. Mais non elle ne chercherait pas à le cacher. Quand les choses étaient bien dites et bien faites, pourquoi ne pas le reconnaître ? Exactement comme la grenouille Endamonienne. D'ailleurs si personne ne saurait que Dame Endamone avait faite la grenouille il en allait de même pour Alice. Eh oui, une fois la tapisserie tendue sur le mur qui saurait quels en étaient les auteurs ? Absolument personne, à moins que les deux jeunes femmes ne décident de signer leur oeuvre. A envisager peut être. Mais dans le fond qu'est ce que cela pouvait faire ? Le but de la tapisserie était d'exister tout simplement et tant qu'à faire de se rendre utile en temps et en heure. Aprés pour ce qui était des "petites mains" qui l'avait confectionné, c'était trés secondaire. Voir même pénible. Parce que c'est avec ce genre de détails inutiles que l'on ennuierait les éléves obligés d'apprendre des noms et des dates qu'ils oublieraient une fois l'examen passé. Et vraiment se rappeler des auteurs d'une tapisserie ne donnait pas un sens particulier à la vie. Et,oh suprise!! Elle avait parlé!!! et sans être interrogé. La reine des neiges se réveillait elle de son lit de glace ? Alice s'en réjouit et pour une fois, elle décida de ne pas parler. Endamone avait fait tout ce qu'il fallait, il n'y avait rien à ajouter. Et puis cela allait lui permettre de prendre un gâteau et de reposer les oreilles de ses interlocuteurs. Avantages non négligeables et dont il faut profiter tant que cela dure. Et oui le temps des miracles est arrivé lol. C'est le poéte qui allait être heureux. Il réussissait à captiver tout son auditoire...en apparence du moins. Et quelle plus belle récompense ? Alice nota mentalement qu'Arthuro ne semblait pas manger à sa faim. Il veanit lui même de l'insinuer. Digne comme il semblait l'être cela avait du lui coûter. Elle en déduisit donc qu'il avait vraiment trés faim et fit un geste l'incitant à se servir autant qu'il le voulait

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Arthuro
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MessageSujet: Re: La roseraie   Lun 9 Avr - 0:40

Fabuleux... L'histoire choisie par Arthuro (Qui est bien un Pearl Harbor amélioré geek ), semblait intéresser le jeune princesse qui jusque là semblait quelque peu amorphe...

Fantastique, Arthuro avait même réussit a lui faire dire quelques mots... C'était inatendut... Tellement inatendut que le jeune homme s'étouffa avec son jus de pomme...

Enfin, tout de suite les grand mots... Il faillit s'étouffer, il pouffa simplement... Une toute petite quinte de toux, rien de bien méchant...

Mais discret, Arthuro savait être parfois... Et cela passa pratiquement innapercus... Pratiquement...

Alice invita le jeune homme a manger sans se priver, mais il avait une histoire a terminer... Et tout le monde sais que parler la bouche pleine ce n'est pas idéal...

"La suite, la suite... Au combat, Ben prouva sa valeur et remporta de grande victoire, se couvrant de gloire. Il tuant de nombreux ennemis avant de tomber sur quelqu'un de plus fort que lui... Un javelot le transpersa et il tomba au sol... Vous imaginez la détresse des deux compagnons resté au pays lorsqu'il apprirent la mort de celui-ci... La tristesse, les pleures...

Puis les jours, les mois passèrent et tout deux s'évitèrent, comme si la présence de l'autre était un fardeau trop lourd a porter. Comme si ils n'avaient plus le droit d'être heureux... Mais les jours passèrent et les blessures se referment pour finalement faire moins mal...

Les deux jeune gens se croisèrent une fois par hasard, et se rapellèrent combien la présence de l'autre était un bienfait pour l'un comme pour l'autre. Il reprirent le cours de leur vie, se voyant de plus en plus souvent , pour finalement se donner totalement l'un a l'autre... Où était le mal puisque Ben était mort honorablement au combat??
Un belle histoire qui fini bien en faite, vous ne trouvez pas??"
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Endamone de Philimartre
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MessageSujet: Re: La roseraie   Lun 9 Avr - 7:12

(HJ : désolée pour cette on ne peut plus courte réponse...)

Un Pearl Harbor amélioré rien que ça ? Alice et moi on est trop fortes, on a trouvé, on a trouvé !!!! Voyez cet élan de joie, de motivation... et bien ce dernier ne rejaillit pas du tout sur la splendide jeune femme au regard et sourire de glace.

Dommage, mais bon après un miracle on ne pouvait en attendre et ésperer un second. Et puis qui sait cela vaut peut être mieux pour vous OOOOOh pauuuuvres âmes de ne voir et de ne pouvoir apprécier que cette façade infranchissable, car craignez le jour où elle sera assaillie et détruite.

Bien, chers lecteurs, mes amis... je vais sur ce laisser ce côté au combien tendrement sadique de ma personnalité pour vous l’offrir amplifié, renforcé plus tard, ainsi que ma vanité. Mais pour cela patience... nous sommes loin d’être à cette période future.

STOP ! Revenons donc à cette roseraie où le conteur termine son histoire, une histoire d’amour, bien loin d’un caractère prônant le fait d’avoir de mauvaises intentions.

Une histoire qui se termine bien... et d’amour. Seulement fallait-il savoir aimer et ce que c’était qu’aimer pour pouvoir l’apprécier. A mon avis il fallait déjà aimer les histoires tout court... et non qu’Endamone les déteste, ce n’était pas pour autant qu’elle les appréciait, elle faisait avec.
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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Lun 9 Avr - 9:05

Eh oui Enda, nous avons trouvé!!! Durant un bref instant et parce que nous ne sommes jamais mieux servies que par nous même, envoyons nous des fleurs (dans une roseraie ça ne peut pas mieux tomber lol! ). Petite tape sur l'épaule, grand sourire de satisfaction et le fameux : "On est trop fortes!!!" qui caractérise les narratrices brune et blonde que nous sommes (euh pas trés modestes quand même).Mais comme l'a dit précédemment ma chére Enda, cet état ne rejaillira pas sur nos personnages. Eh non, ce serait déplacé n'est ce pas ? Bref, remettons-vite les choses a leur place. Donc deux princesses dans une roseraie qui venaient d'écouter une histoire d'amour fort bien narée(rendons grace à notre cher Arthuro) et une histoire qui se termine bien que demander de mieux ? C'était le cadre parfait, la situation parfaite et...il faut le dire un monde parfait. Un monde de paix, et sérénité dans lequel tout était admirablement rodé. Le monde merveilleux de Naraya en somme et en loccurence celui de Pearl Harbor. Alice ne pouvait donc qu'être ravie de cet heureux dénouement et pourtant...oui pourtant, encore une fois son étrange synisme refaisait surface. Eh oui elle aimait quand ça se finissait bien mais il fallait que ça aie l'air réaliste. Alice ne croyait pas que comme par hasard les deux jeunes gens se soient retrouvés longtemps aprés la mort du troisiéme. Elle ne croyait pas non plus qu'ils aient attendu la mort de celui-ci. Curieux non quand on sait à quel point la princesse est rêveuse ? Eh bien disons que de temps en temps elle savait être réaliste...un peu. Mais un miracle venait d'avoir lieu et Alice n'allait pas le gâcher. Non, pour rien au monde elle ne l'aurait fait. Alors elle applaudit cette charmante histoire.
- Une bien belle histoire et fort bien racontée en effet. Soyez en remercié Sieur de Montplaisir!

Alice se dirigea vers un serviteur et lui donna quelques instructions, laissant un instant Dame Endamone et Sieur de Montplaisir en tête à tête. Un petit moment plus tard, le même serviteur présenta à Alice une bourse et une plume d'écriture. Mais pas n'importe quelle plume. Une plume de qualité mais pratique à transporter. Assez courte mais avec des couleurs flamboyantes.Le genre de plume dont Alice elle même aimait se servir. Une plume de paon, racourcie. Elle remit ces deux choses à Athuro en souriant
- J'ose espérer qu'à l'aide de cette plume, vous écrirez vos histoires. Il serait dommage de les laisser se perdre. Et cette bourse vous revient de droit aprés l'instant de distraction que vous venez de nous donner.

Eh oui, tout travail mérite salaire, surtout quand il est satisfaisant et fait avec coeur. Du moins c'était un des principes d'Alice. Payer les choses à leur juste valeur . Et la valeur des choses elle la connaissait. C'était l'avantage que lui procurait ses nombreuses escapades extérieures au château. Et d'ailleurs ça la reprenait cette envie de bouger et de sortir. Ben oui, reconnaissez tout de même, qu'Alice a été trés sage jusque là. Mais il ne faut pas trop lui en demander non plus. Vous y tiendriez longtemps vous ? Et puis il semblait que lesDieux l'ait entendue, car c'est ce moment que choisit Madame de Philmartre pur débouler dans la roseraie.La respiration haletante parcequ'elle avait cherché sa fille dans tout le château pour une affaire semble t il urgente. Du moins c'est l'excuse qu'elle donna à la princesse en s'inclinant de plus en plus bas. Par égard pour la Dame Alice ne rit pas devant son air à la fois embarassé et décidé. Elle fit une grâcieuse révérence, présenta Arthuro, et cru bon de dire à Dame de Philimartre qu'elle et sa fille pouvaient disposer. Bien que cela semblait évident. Protocole encore et toujours. C'est tout de même avec une mélancolie qu'Alice regarda la mére et la fille s'éloigner. Qu'est ce qu'elle pouvait lui manquer sa mére à Alice! Elle reporta son attention sur Arthuro
- Encore une fois merci Sieur de Montplaisir. Revenez quand bon vous semblera. Ce moment fut fort agréable.

Puis elle s'inclina et se retira en espérant recroiser un jour le poéte. Qui sait ?

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Endamone de Philimartre
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MessageSujet: Re: La roseraie   Mar 10 Avr - 16:18

Voyez ce petit bout de bonne femme, loin de ressembler à sa fille que ce soit par la beauté ou par le caractère. Cette dernière semblait des plus boulversée quand elle arriva dans les jardins... enfin, elle venait de retrouver son trésor... elle salua Alice de Naraya, s’excusant pour le dérangement causé... et n’accorda qu’un coup d’oeil rapide au moulin à paroles. Elle devait s’entretenir avec sa fille : une affaire des plus urgente, que dis-je une affaire CAPITALE !!!!
Endamone prit alors congé, de la manière la plus grâcieuse qui puisse être.
Mais qu’est-ce qui pouvait mettre Dame de Philimartre dans cet état là ? Ce ne pouvait qu’être grave si cela mettait un terme à une discussion qu’avait sa fille avec l’une des princesses alors que sa fille tentait de trouver sa place dans ce monde qui allait devenir le sien.
Eh bien, cette réponse la voici, la voilà... la robe, non pas la bleue m&m’s, celle prévue pour le mariage avait subie quelques dommages lors du trajet. Cette charge avait été confiée à l’une des servantes, qui avec le flot de paroles impressionant de la matriarche ainsi que toutes les demandes faites avait du en oublier une grande partie. Enfin par quelques dommages disons plutôt que cette dernière n’allait pas être parfaitement parfaite ce qui était inacceptable pour le mariage de sa chère fille.
Elle exposa donc toutes ses inquiêtudes après avoir prit sa fille à part. Il lui fallait impérativement remédier à ce problème et ce dans les plus brefs délais. De plus, la robe d’Endamone avait été prévue pour le mariage chrétien et rien n’avait été prévu si un mariage au temple avec l’oracle avait lieu.
Dame de Philimartre allait donc se charger de faire chercher la meilleure mercière de la ville de Naraya, ou à défaut celle qui avait le temps et qui serait assez rapide pour faire tout ce dont la reine des rapaces rêvait et ce dans les plus brefs délais.
Elle rejoindrait alors Endamone dans ses appartements...
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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Ven 27 Juil - 3:53

MIHI PRAETER OMNES ANGULUS RIDET, “ce coin de terre me sourit plus que tous les autres”. C'est e qui était inscrit sur la tapisserie qu'Alice tentait de terminer. Cette même tapisserie à laquelle dame Endamone avait plus que contribué. Alice n'ignorait rien de ce qui se passait à l'extérieur et de ce qui pouvait arriver. Mais elle ne pouvait rien faire, ou plutôt on ne lui laisserait rien faire. Et elle ne pouvait pas continuer à se battre contre le protocole et surtout contre les siens. Alors elle avait choisit ce lieu enchanteur pour attendre. Alice s'ennivrait du parfum des roses et du cadre splendide qui s'offrait à elle. Et pour une fois, elle était heureuse que Nathan soit loin. Il n'aurait pas à assister à ce qui allait se passer. Elle mourrait d'envie de courir à sa rencontre. Mais elle était une princesse de son pays et ne pouvait pas le déserter au moment où ça n'allait plus. Armée de son aiguille à tapisserie, Alice ferait ce qui était attendu d'elle. Rien.

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Alice de Naraya
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MessageSujet: Re: La roseraie   Lun 30 Juil - 17:56

Cela n'en finissait pas. Ce travail demandait une méticulosité et une patience rigoureuse. Alice avait beau y mettre du sien cela l'exaspérait et elle s'énervait toute seule. Alors pourquoi s'acharnait elle comme ça sur une tâche qu'elle n'aimait pas ? Peut être parce que c'était sensé être dans ses cordes. Aprés s'être piqué un certains nombre de fois et avoir pesté au moins doublement contre cette maudite aiguille, une des dame de compagnie d'Alice vint lui glisser un mot à l'oreille. Une nouvelle qui fit perdre à Alice toute bonne résolution. Elle remercia sa suivante et voulut envoyer sa tapisserie au diable. Finalement non, elle demanda à ce que celle si soit portée à Dame Endamone. Alice se leva et quitta les lieux aussi rapidement qu'elle le pouvait

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