NARAYA

Le Jeu du Royaume de Naraya
 
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 Verena Renata...

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Verena Renata

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Nombre de messages : 8
Rang : Marchande de couleurs !...
Rayens : 500 de bronze...
Date d'inscription : 20/03/2007

MessageSujet: Verena Renata...   Mer 21 Mar - 14:07

NOM : Renata

PRÉNOM : Verena Ludmilla

ÂGE : 35 ans

TYPE PERSONNAGE :


Vagabonde indécise (comprenez par là, qui ne sait si elle se sédentarisera un jour) qui fait du commerce de bijoux et d’étoffes dans tout Naraya…


TYPE DE PERSONNALITE :


Verena se caractérise par son extrême douceur, et son attitude gracieuse avec les gens, et ce aussi bien avec des connaissances que des inconnus. Faire du commerce aux quatre coins de Naraya, Morclé et Nukshi l’a aidée à effacer sa timidité naturelle et bien qu’elle ne soit pas trop entreprenante, elle n’en est pas pour autant farouche.

Elle sait se faire discrète et déteste les personnes qui s’exhibe avec vulgarité, que ce soit au niveau de l’apparence ou de la mentalité, et qui ne peuvent se parler sans beugler. C’est probablement pourquoi Verena parle d’une voix douce et presque inaudible.
Néanmoins, cela ne l’empêche pas de vendre ses marchandises, sa physionomie fort charmante aidant !

Et on donc pourrait se demander la raison de son célibat : pourquoi une jeune femme de belle tournure comme elle ne s'attache à personne ? En effet, si Verena a connu l’amour dans sa jeunesse (bien qu’elle n’ait pas encore la quarantaine) et a eu la chance et le bonheur d’avoir un enfant, elle ne s’est jamais vraiment remise de la tragique disparition de son fiancé, et fuit depuis toute relation avec les hommes. C’est fort dommage, et même si parfois certains s’intéressent à elle, la marchande s’arrange pour les faire fuir en prétextant que son indépendance passe avant tout. Et s’ils insistent, alors la jeune femme n’hésite pas à mettre les voiles pour d’autres horizons…

Dotée de nerfs à toutes épreuves, Verena ne s’emporte quasiment jamais. Du moins pas directement : lorsqu’une situation l’embarrassera ou l’irritera, elle haussera la voix, se crispera mais jamais elle ne se mettra à vociférer à tout va et à insulter ses interlocuteurs. Elle est donc d’une patience admirable, d’autant plus que la sagesse commence à œuvrer dans sa jolie tête. Elle a l’habitude de dire que « les conséquences de la colère sont plus graves que ses causes », et qu’il ne sert à rien de se laisser aller à la fureur pour des sottises. Et puis, Verena n’a pas la rancune tenace : elle pardonne assez facilement.

Son âme de bohème aime le raffinement des étoffes, des bijoux et des autres marchandises qu’elle vend. Elle adore également voyager dans la Capitale de Naraya, franchir les colossales montagnes de Nukshi et pénétrer dans ses grottes obscures, longer les frontières impénétrables de la forêt Gaëleine et rêver près de la mer impétueuse de Morclé, d’où elle est originaire.


HISTOIRE :

Trente-cinq années auparavant naquit une étrange petite fille, dans un village de Morclé. Son étrangeté n’était pas tant dans son tempérament, qui était fort calme pour un nouveau-né, mais par son regard fascinant et d’une couleur peu commune : l’iris brun était piqueté de doré. Et d’autant plus qu’elle ne présentait aucune ressemblances physiques avec ses parents, deux solides paysans. En effet, les Renata étaient caractérisés par leur blondeur, leur peau très clair marqués par des tâches de rousseur et leurs yeux bleus ou verts. On considéra donc cette nouvelle arrivante avec méfiance, tout en se demandant s’ils n’étaient pas victimes d’une malédiction divine.

Mais finalement la petite sut gagner l’affection de sa mère et son père, puis de ses nombreux frères et sœurs à grands coups de regards déchirants et de sourires poignants. Elle fut prénommée Ludmilla, qui signifie « brune au teint hâlé » et qui lui allait parfaitement. Son pseudonyme de Venera ne viendra que bien plus tard, et marquera un tournant dans sa vie. Elle grandit dans une ferme modeste mais son enfance n’en fut pas pour autant ternie, bien au contraire. Elle adorait ses frères et ses sœurs et chérissait ses parents. Ce fut à cette période heureuse et naïve qu’elle commençât à développer le sens du commerce, et au lieu de donner des cadeaux à ses proches, préférait le troc. Non pas qu’elle ne fût pas généreuse et égoïste, loin de là : mais elle trouvait cela davantage normal de respecter un système d’échanges plutôt que de donner et de ne rien recevoir en retour. Mais ce fut la venue d’un marchand ambulant dans son village natal qui marqua sa volonté de devenir un des leurs.

La jeune Ludmilla avait une dizaine d’années et déjà une bonne dose de rouerie et d’entrain, étant le génie maléfique de tous les mauvais coups qui se produisaient aux alentours de la ferme des Renata. Un jour que la malicieuse gamine courait à perdre haleine dans un champ avec deux de ses frères, elle rentra malencontreusement dans un homme allongé par terre. Celui-ci avait fermé les yeux et mâchonnait tranquillement une herbe, ses mains au-dessous de sa tête. Ludmilla avait trébuché, et avait surpris cet homme mystérieux qui la fixait avec surprise et curiosité, pendant que ses deux couards de frère courraient à la ferme. L’inconnu lui inspira aussitôt confiance : peut-être son sourire aimable, son visage agréable ou la main de soutien qu’il lui tendait. Ludmilla se releva bien vite, épousseta sa robe de toile prestement et se présenta bien vite, comme s’il s’agissait d’un homme de qualité. L’homme se mit à rire, et au lieu de donner son nom, présenta plutôt les marchandises qu’il possédait dans un grand sac, comme une hotte remplie de cadeaux. Ils se mirent à parler de ses activités, et l’enfant fut vivement intéressée. Elle quitta l’inconnu après une bonne heure de discussion et regagna le chemin de sa maison, un nouveau rêve en tête : devenir une vagabonde comme cet homme dont elle ne connaissait pas l’identité, qui ne faisait que voyager et côtoyait toutes sortes de gens en vendant sa marchandise. L’ennui engendré par le nombre restreint d’activités à la ferme aidant, Ludmilla se persuada, du haut de ses dix ans, que c’était là sa vocation.

L’enfance fit bientôt place à l’adolescence, qui fut beaucoup plus mouvementée. En effet, il est coutume de marier ses enfants très tôt, notamment les filles. Il en avait été de même avec ses sœurs, et à quinze ans son tour était venu. Ses parents lui cherchèrent un jeune homme capable de supporter son besoin constant de bouger, d’indépendance et de liberté, et lui dénichèrent un solide gaillard qui faisait rêver les filles de ferme, mais certainement pas elle, Ludmilla, qui ne lui trouvait guère d’intelligence dans la caboche. Lui avait été séduit par sa douceur et son esprit malin, d’autant plus qu’elle était en quelque sorte le phénomène de son village de Morclé. Il la voulait, il l’aurait : l’union fut donc conclue, et la jeune fille eut tout le mal du monde à ne pas se laisser aller au désespoir. Elle était incapable de penser que le mariage n’était pas seulement s’enchaîner à quelqu’un, et elle laissait souvent libre cours à sa désolation le long de la mer, assise en tailleur sur une dune.

Ce fut là sur la plage qu’elle rencontrât de nouveau l’inconnu de son enfance, le vagabond mystérieux qui avait fait travailler son imagination débordante d’enfant. Malheureusement, le mariage avait bien eu lien un an auparavant, et cela l’avait terrifiée puis abattue. Elle méprisait son époux qui ne voyait pas plus loin que le bout de son nez et se plaisait dans sa vie sordide et horriblement ennuyeuse. Il ne comprenait pas, d’ailleurs, cette envie de prendre le large et de voir le monde que ressentait sa jolie femme, qu’il aimait plus que tout et étouffait jalousement. Ludmilla passait donc le plus clair de son temps au bord de mer, espérant même sournoisement que son mari, qui était marin, pérît en mer. Et pourtant, elle n’était pas particulièrement malveillante… Seulement gagnée par une lassitude qui la rongeait de jour en jour.

Donc, alors que le soleil se couchait lentement et disparaissait lentement derrière l’horizon, Ludmilla eut un choc lorsqu’elle se retrouva en compagnie de l’homme sympathique qu’elle avait rencontré lors d’un après-midi de printemps, lors de ses dix ans. Il était tout aussi charmant, et la jeune fille put alors le voir comme il était réellement : grand et de belle tournure, il avait le charme indéniable du ténébreux brun aux sentiments impénétrables, comme elle l’aurait en mûrissant. Néanmoins il se montra de nouveau affable, et engagea la conversation avec une facilité qui démontrait son habitude d’être avec des gens en permanence. Il n’avait plus son énorme sac de marchand, et il lui expliqua qu’il logeait pendant quelques temps dans le village de Ludmilla, qui ne cacha pas sa joie. Enfin un peu de nouveauté !

Ce n’était pas peu dire, car au bout de quelques soirs, Ludmilla et son nouvel ami devinrent très rapidement amants. Ce fut une passion empreinte de sensualité et de fougue, bien qu’elle fût de vingt ans plus jeune que lui. Tous deux ne se souciaient de rien, se délectant de chaque instant, car toute bonne chose à une fin. L’époux de Ludmilla vint à soupçonner quelque chose chez sa jeune épouse, qui désormais rayonnait et ne cessait de le taquiner et de rire. Ce revirement d’attitude alerta le marin, qui resserra son emprise autour de l’adolescente. Cette dernière ne put le supporter, et avec l’aide de son amant, échappa une nuit à sa surveillance. Il lui confia enfin son nom : Dalemil (littéralement « aimé de loin ») avant qu’elle ne le quitte, préférant s’aventurer seule sur les chemins, mais aussi parce que cette éternelle rêveuse craignait de voir se ternir leur merveilleuse idylle.

Les adieux furent déchirants, et ce aussi bien pour Ludmilla que pour Dalemil. Ses dernières paroles s’ancrèrent à jamais dans l’esprit de la jeune fille, dont le nom de « Venera » (« Vénus »). Elle se rebaptisa de ce prénom qu’elle trouvât fort beau, et qui semblait garder avec elle lui un brin de Dalemil, comme s’il était désormais toujours présent à ses côtés. Malheureusement – ou heureusement -, la jeune fille de dix-sept ans se rendit très vite compte qu’une nouvelle difficulté viendrait s’ajouter à sa vie de vagabonde : un enfant. Enceinte, Venera trouva refuge chez Perneta, une tante qui l’avait toujours beaucoup aimée, et qui la logea et la nourrit. Un petit garçon nommé Joannes naquit, néanmoins la jeune femme désirait repartir, même si abandonner son enfant lui déchirait le cœur.

Néanmoins, Venera commença son commerce d’étoffes avec le peu d’argent qu’il lui restait. Mais sa détermination sans bornes eut raison de tous les obstacles qu’elle rencontrait, et si elle traversait des périodes difficiles, les affaires marchaient et sa renommée se répandait au fur et à mesure que les mois passaient. Elle revint souvent voir sa tante et son fils Joannes, qu’elle chérissait plus que tout (du moins, autant que Dalemil, qui continuait de la hanter). Venera prit l’habitude de fuir les hommes, et s’y tint, malgré son manque grandissant d’affection. La jeune femme aimait beaucoup rendre visite à une de ses sœurs, qu’elle avait toujours préféré et qui ne l’avait pas reniée comme ses parents. Ainsi, lorsqu’elle venait à Morclé, Venera rendait toujours visite à sa sœur, qui s’était mariée à un homme du nom de Valence, et à sa nièce, l’adorable Eléonore.


DESCRIPTION PHYSIQUE :

Venera possède un visage d’une grande finesse et d’une extrême douceur. Ses joues sont un peu creusées car elle ne mange pas toujours à sa faim, d’autant plus qu’elle a un appétit d’oiseau. Sa peau est joliment hâlée puisque la marchande est constamment dehors et par tous les temps. Hormis le soleil, elle la protège donc avec des onguents parfumés qu’elle crée elle-même, ayant quelques connaissances en ce qui concerne les herbes médicinales, mais sans être pour autant savante. Le teint est lumineux, et ses pommettes rougissent très souvent, que ce soit à cause du regard d’un homme ou grâce à un compliment.

Les yeux en amande de Verena sont ce qu’elle a de plus expressifs chez elle. Plissés lorsqu’elle est fâchée, ou bien quand elle cherche à sonder quelqu’un pour savoir si on ne lui ment pas ; écarquillés lorsqu’elle est surprise ou choquée ; caressant lorsqu’elle est attendrie ou heureuse. Son regard est d’autant plus fascinant que sa prunelle est cerclée d’une étonnante couleur dorée, puis d’une teinte noisette. Il est souvent perdu à l’horizon, songeur et mystérieux. Lorsque la jeune femme sourit, de petites rides commencent à se former dans le coin de ses yeux, mais n’altèrent en rien sa beauté discrète.

La bouche est pulpeuse et rose, faite pour embrasser et rire. Ses lèvres douces esquissent en permanence un léger sourire rêveur qui peut se faire malin et charmeur pour faire fléchir un client hésitant. De petites fossettes se creusent quand elle rit, et elles sont donc sans cesse visibles.

Verena aime beaucoup ses longs cheveux bruns qui lui tombent jusqu’au creux des reins. Bouclés, ils sont généralement coiffés de manière assez simple en un chignon, en une couronne tressée toute autour de la tête ou séparés en deux tresses agrémentés de rubans aux couleurs vives et pour les grandes occasions, de perles. La teinte de sa chevelure oscille entre le brun foncé et le roux.

La jeune femme est assez grande et svelte, et sa silhouette de sylphide a été relativement peu sculptée par la marche. Ses muscles fins et peu développés lui permettent de porter le gros sac en bandoulière où elle transporte toute sa marchandise, mais elle ne serait jamais de taille à combattre quelqu’un. Son corps n’a pas été tellement marqué par sa grossesse, dix-huit ans auparavant.

Venera s’habille invariablement de couleurs vives, et n’hésite pas à se tailler des vêtements dans des étoffes de qualité, bien qu’elle ne soit pas vraiment fortunée. Ou du moins, c’est ce qu’elle laisse croire… car elle a réussi à réunir une jolie petite somme depuis presque vingt années de commerce de tissus coûteux, qui prospère de jour en jour, sa réputation de femme charmante et engageante aidant. Néanmoins on la reconnaît généralement par son éternelle robe tissé d’une étoffe légère et fine de coloris mauve, et certains la surnomment avec amusement « Prune » ou « Violette ». De longues bottes de cuir fin et marron aux pieds, elle est prête à marcher pendant des heures sur les chemins. Et enfin, un long manteau de toile beige protège son corps mince de la pluie, la neige et le vent.



LIEU DE RÉSIDENCE : Naraya, Nukshi, Morclé... Elle ne sait pas vraiment où se fixer, et d'ailleurs, en a-t-elle vraiment envie ? Les routes semblent l'appeler, et le goût du voyage l'entraîne toujours à arpenter Naraya de long en large. Cependant, Verena est originaire de Morclé et l'espoir de revoir sa nièce, la charmante Eléonore Valence, la pousse à se reposer quelques temps dans ses terres natales...


Dernière édition par le Sam 24 Mar - 12:23, édité 3 fois
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Le prince Olrik
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MessageSujet: Re: Verena Renata...   Sam 24 Mar - 9:14

Le chantier avance je vois ...


Bien, bien, j'ai fort hâte de connaitre la suite ...


Wink

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MessageSujet: Re: Verena Renata...   Sam 24 Mar - 12:11

Eh bien... voilà !
Je pense que ma fiche est enfin terminée, du moins si vous la jugez convenable Wink
Il se peut que quelques fautes de frappe parsèment le tout, et je me ferai un devoir de les corriger lorsque j'en surprendrai une... Rolling Eyes
Enfin euh... Merci Olrik - ou devrais-je dire, illustrissime prince Olrik Cool - de m'avoir fait connaître ce forum.
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MessageSujet: Re: Verena Renata...   Sam 24 Mar - 12:43

cheers Mon dieu, qu'elle fiche, que dis je qu'elle fiche ? c'est une fresque ou une épopée !!cheers

Que dire sinon : bravo, merci et ... bienvenue ! Very Happy


Je valide plutôt dix fois qu'une ! king

Et quitte à faire grincer des dents et à paraitre peu objectif, d'aucun ferais bien d'en prendre de la graine ... study

Bref, et merci pour les flateries belle marchande, mais il faudra faire plus pour pouvoir me refourguer certains de tes produits ... Razz (heu ... pas de malentendu ... Olrik sera bientôt marié ... Embarassed pale silent )

Ah oui, et ... charmant l'avatar ... Embarassed


*déploie le tapis rouge et fait sonner les buccins et résonner les tambours*

:cheers:check d'honneur ! je valide ! cheers


Au plaisir et éclate toi bien ! Wink


*suis conteent* lol!


ps : attention, derrière toi une faute de frappe ... Choppe la ! Laughing

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MessageSujet: Re: Verena Renata...   Sam 24 Mar - 15:14

Que dire... merci bien Embarassed

* Examine le tapis rouge, et esquisse une petite grimace *

Rah là là, ça ne vaut pas la qualité Renata !
Mais pour vous mon bon (?) prince, ce sera gratis Cool
Bon courage (pour le mariage et les intrigues), et à un de ces jours, peut-être Wink

P.s : Je la trouverai ! Je la trouverai !
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MessageSujet: Re: Verena Renata...   

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