NARAYA

Le Jeu du Royaume de Naraya
 
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 Un exemple pour le peuple [Place du marché d'Ordeanguel]

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Cômes Letotin

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Date d'inscription : 25/03/2007

MessageSujet: Un exemple pour le peuple [Place du marché d'Ordeanguel]   Dim 25 Mar - 10:57

« Quelle joie ! Ô mais quelle joie ! » Cômes n’en doutait plus désormais, quitter son village d’enfance était de loin la meilleur idée qu’il n’ai jamais eu, il regardait la végétation abondante de chaque côtés du chemins et s’étonnait de découvrir toutes ces nouvelles espèces d’arbres, de fleurs et même d’oiseaux, il lui semblait en découvrir de nouveaux à chaque instants ! Son enthousiasme lui faisait accélérer le pas si bien qu’il s’engouffra dans le village Ordeanguel sans même s’en rendre compte… C’est lorsqu’il se retrouva sur une place abondante de monde qu’il sorti de son euphorie. La vie battait son plein, la place dans laquelle il avait atterri était regorgée de marchants variés, un véritable spectacle pour les yeux : étoffes colorées, décorations en touts genres, mobiliers de bois sculptures, bijoux, pendentifs semblant venir des quatre coins du monde ! Cômes était bouche bée, il flâna quelques heures au beau milieu de ce lieu qui lui apparaissait comme un paradis terrestre, respirant ces mélanges d’odeurs d’épices et de parfums, puis, fatigué par tant de découvertes et d’extases, se laissa tomber le long d’un arbre isolé près d’une petite ruelle, ferma les yeux et sentit son cœur frapper fort contre sa poitrine. Il entendait les bruits du marché qui commençait à s’éteindre au loin, tendit que le crépuscule s’étendait sur le village apportant une brise nocturne plus douce que fraîche. Ses pensés devinrent floues, il s’endormit.

Le soleil était déjà haut dans le ciel quand le jeune homme fut réveillé par un marchand peu convivial. En effet, notre jeune ami c’était assoupi devant une auberge qui, ce jour même, recevait livraison. Cômes s’excusa et fit quelques pas en direction de la place. Une fois de plus l’endroit grouillait de monde, il ne put s’empêcher d’esquisser un sourire, le simple fait de voir des gens vivre et s’agiter, le rendait d’humeur gaie. Il trouva un jeune chien avec qui il passa un moment, puis écouta un prêcheur qui s’était fait un échafaudage de caisses et autres matériaux abandonnés sur le marché la veille au soir, il commença à regarder des babioles grossièrement étalés sur une planche de bois, quand soudain son ventre cria famine ! Cômes réalisa alors qu’il n’avait rien mangé depuis son départ, et pour couronner le tout, qu’il n’avait pas le moindre sous pour acheter de quoi se rassasier, ou du moins survivre. Il pouvait vendre son couteau, mais cela serait trop facile pensa-t-il, de plus il n’en aurait tiré selement de quoi s’acheter trois morceaux de pain pas plus, et un tel outil lui serait sans doute utile par la suite. Après maintes réflexions, il décida donc de recourir au vole !

« Voler pour sa survie n’est pas mal, c’est voler pour le plaisir qui devrait être puni » songea alors le jeune homme comme pour ce rassurer du crime qu’il allait commettre. Il repéra un étalage de nourriture, le plus éloigné et le moins fréquenté de tous. Bien entendu il avait pensé que l’action serait plus simple à effectuer au milieu de la foule, mais le fait de savoir que plusieurs regards pouvaient être posé sur lui au moment de passer à l’acte, le mettait mal à l’aise et l’aurai sans doute fait paniqué… Ainsi il jugea bon d’attendre que le vendeur fusse attiré par un quelconque événement pour se saisir d’un morceau de fromage et d’un fagot de saucisson.
L’opération aurait pue se passer à merveille si, le jeune chien n’avait pas suivi celui qu’il voyait déjà comme son nouveau maître. A peine Cômes c’était-il emparé de du morceau de viande que le chien aboyait en remuant la queue pour réclamer un bout de cet apetissent magot. Il ne fallu pas beaucoup de temps au marchand pour deviner les intentions du vagabond tout pâle qui se tenait face à lui, un morceau de viande étiqueter à la main. « Au voleur !» s’écria-t-il. Cômes paniqué laissa tombé son butin et couru à toute jambes en direction de la foule ! Déjà deux gens en armes le suivaient…
Alors commença une course poursuite au milieux des étalages et des enclos à poulets, le voyou ne sachant où aller courait au hasard, cherchant du regard un endroit où ce cacher, fouillant tout ces gens qui le dévisageaient et s’exclamaient lorsqu’il les bousculait maladroitement. Ce n’était plus deux gardes rondouillards qui le poursuivaient maintenant mais bien une petite armée composée de plus de six hommes ! Il fallait se rendre à l’évidence, il était perdu… Il allait finir sa vie au fond d’un cachot, au milieu des rats et des araignées qu’il craignait tant…
Un soldat du village ce saisit de lui par l’épaule, fut rejoint par d’autres hommes en armures légères, ils l’emmenèrent au centre de la place et montèrent sur l’estrade. Le plus robuste d’entre eux s’adressa aux citoyens :
« Ce vagabond a volé un honnête marchand, il a semé le désordre dans l’ordre publique, il a renversé une jeune femme enceinte lors de sa fuite, et je serais prêt à parier, qu’il n’a aucun scrupule… Vous, peuple d’Ordeanguel et de ses alentours, voulez vous d’un monde où les voleurs sont libres d’exercer leurs pratiques au beau milieu des bons gens ? Voulez vous de cette décadence qui suivra cet acte si nous ne le punissons pas, lui, et les autres membres de son espèce ? » Cômes comprit alors qu’il allait servir d’exemple, d’un seul coup, l’idée du cachot lui semblait presque agréable, à ce moment précis, il ne vivait plus, il subissait, et bien qu’il avait une certaine facilité à cacher ses émotions, dans cette situation, il n’en était rien, il était en larmes, exténué par sa course et accablé par le sort qu’on lui réservait. Le peuple se prononça, Cômes ne contemplait plus les gens, son regard était vide, ses yeux injectés de sang, ses joues couvertes de larmes, et ses lèvres sèches comme jamais elles ne l’avaient été…
« Si quelqu’un voyait une objection à ce que l’on pende se gredin haut et court sur le champs, qu’il parle tout de suite, ou le regrette plus tard. » s’exclama le garde, avec dans les yeux une lueur perverse.
« Je ne veux pas mourir » gémissait si faiblement que péniblement le jeune homme, « Je ne veux pas mourir… ».

(HJ: Excuez les fautes, l'orthographe n'est pas mon fort, j'esserai de les corriger plus tard.)
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Le Gardi
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MessageSujet: Re: Un exemple pour le peuple [Place du marché d'Ordeanguel]   Dim 25 Mar - 13:45

Derrière son étalage, il avait plutôt une forte corpulence, et une grande prestance, qui pouvait faire fuire n’importe quel chenapan, et à contrario était très avenant. Et de sa grosse voix pourtant chaleureuse arrivait à faire venir bon nombre de clients : des habitués, convaincu par la bonne qualité de sa marchandise mais également des nouveaux.

En effet ses journées se déroulaient entre : “Par ici, mesdames... venez apprécier ce bon fromage... ”, “Goûter à ce saucisson sec... à moins que vous ne préfériez un bon poulet...” et sourires, conversations sur la pluie et le beau temps, sur les dernières rumeurs... Une journée ordinaire qui se passait le plus naturellement du monde. Les ventes marchaient bien, et le marchand se réjouissait de la recette qu'il allait faire. Puis il reprendrait la route, qui l'amènerait en différents endroits, avant de retourner chez lui faire le plein de produits.

Ce travail lui plaisait énormément. Il était agréable et en plus rapportait. Que vouloir de mieux ? Après un dernier au revoir à une mère de famille qui venait de lui acheter une bonne quantité de fromage, son regard se dirigea sur un garçon que semblait avoir envie d'en faire une.
Ainsi la journée n'allait pas être aussi clémente qu'elle avait commencé. Et de sa voix rude et forte alerta toute la foule présente sur le méfait qui était entrain de se dérouler.

“Au Voleur !!!”

Ce cri retentit dans tout le marché et fut amplifié par toutes les personnes autour de lui. Aussitôt la foule avertie et habituée à ce genre d'incidents forma un cercle autrour de son étallage et huérent l'homme incriminé.
Les gardes, au grand soulagement du marchand arrivèrent rapidement et interpellèrent le voleur qui avait détallé comme un lapin quelques courtes minutes plus tôt les jambes à son cou, laissant au passage les objets de son vol.

Mais face à une foule indignée et des gardes bien entraînés sa cause était perdue d'avance, c'est sans mal et avec des preuves évidentes de son méfait que la garde l'attrappa et l'immobilisa. Puis quelques courts instants plus tard, le jeune blond fut exhibé aux yeux de tous, montré du doigt, regardé avec un air de dégoût par la foule.
Le machand trésaillit lorsqu'il entendit les gardes demander si il fallait le pendre. Voler était un délit pas un crime et jamais le marchand n'aurait voulu que les choses aillent jusque là. Surtout que le garçon semblait être au tout début de sa vie et il n'avait même pas eu l'occasion de s'expliquer. Et il n'avait pas du tout l'allure d'un criminel. Encore un qui ne devait pas vraiment manger à sa faim...
Il ne devait pas être de la petite ville non plus, personne dans la foule n'avait agit comme si. comme si les gens avaient besoin de ce spectacle pour se divertir. C'en était même troublant. Alors, sans plus attendre le marchand cria fermement.

“Moi je ne veux pas qu'on le pende.”

Il monta sur l'estrade et fit face aux gens et aux gardes... pour mentir... ? s'il disait qu'il avait vraiment volé il savait que sa parole n'aurait pas beaucoup de poids. Cependant il ne pouvait pas non plus nier ce que tout le monde avait vu, en effet les personnes présentes l'avaient vu détaler comme un lapin, mais s'il avait crier au voleur et que le jeune homme n'avait rien tenté sa réaction aurait sans doute été identique et il se serait fait arrêté de même par la garde et comme nous l'avons dit précédememnt les preuves de son méfait étaient tombées par terre. Il n'y avait aucune chance qu'on le croit innocent peut être comptait-il payer mais il n'en eut pas le temps... Quoiqu'il en soit cela ne méritait pas que le jeune homme soit pendu haut et court sans cérémonie.

"Voyez ce jeune homme, vous tous ici présent... celui-ci pourrait-être votre fils... Il ne méritait pas ce châtiment... Après tout... mes produits sont tellement appétissants... Que personne ne peut y résister... Moi même j'aurai envie de me voler."


Il reprit plus sérieusement.

"C'est à moi que le dommage a été commis, je demande donc réparation. Donnez moi cet homme et je me chargerais de lui faire payer ses méfaits."

La foule encouragea vivement les paroles du marchand en criant :

“Venge toi marchand fais ce que tu as à faire...”

“Ainsi il n'aura plus à me voler et connaîtra le prix du travail que je fournis pour pouvoir vous vendre mes produits.” lança le marchand.

Surpris les garde acquiéscerent et déttachérent le jeune homme que le marchand s'empressa d'éloigner de ce tumulte. Une fois à l'écart il lui tapa sur l'épaule et dit :

“Tu l'as échappé belle Petit.”
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Cômes Letotin

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MessageSujet: Re: Un exemple pour le peuple [Place du marché d'Ordeanguel]   Dim 25 Mar - 16:16

Le garçon ne dit rien pendant quelques instants, tout était encor si flou dans sa tête. Il avait dressé une sorte de bouclier entre lui et le monde, et pour le moment, la seule chose qui avait réussi à le toucher était la tape que ce grand gaillard lui avait donner sur l’épaule. Plusieurs dizaines de secondes s’écoulèrent avant que Cômes réalisa enfin qu’il était hors de danger, ces mots raisonnaient encor dans son crâne « Au voleur !» « Que l’on pende se gredin haut et court sur le champs… ». Enfin les mots du brave marchand lui parvinrent. D’une voix tremblotante et pleine d’émotions, le jeune homme pris la paroles :

« Merci, je… Je ne voulais pas vous voler… »

Se rendant compte de l’absurdité de ses propos il voulu rectifier, mais rien ne sorti. Il savait pourtant qu’il devait beaucoup à cet homme, à commencer par quelques explications, et certainement pas un mensonge, il prit alors une grande bouffé d’oxygène et se lança dans une prise de parole plus élaborée :

« Je m’appelle Cômes, je viens de Morclé… Je ne voulais pas faire tant d’histoires, j’avais faim et… Et j’ai essayé de vous voler… Je n’ai pas d’excuse. »

Cômes reprit une grande respiration et détourna le regard pour éviter celui du marchand, alors qu’il sentait les larmes monter en lui. Puis il reprit tout en fixant un cageot posé à terre :

« Mais je ne pense pas qu’un simple pardon soit suffisant en gage de reconnaissance envers celui, qui m’a sauvé la vie alors que je lui faisait du tords, ainsi je suis disposer à me racheter… Je ne suis pas un bandit vous savez. »

Il soupira alors, comme pour évacuer ce lourd fardeau qu’était devenu la honte et le mépris de lui même, qu’il éprouvait en avouant sa faute, attendant et craignant une réponse du marchand. Il aurait préféré qu’il n’en fasse rien, qu’il hausse les épaules et s’en aille, mais il savait que ce ne serait pas le cas, cette tape qu’il lui avait donné en avait beaucoup révélé sur la personnalité de l’homme, et Cômes savait qu’il ne lâcherait pas l’affaire aussi facilement. Ainsi ce marchand que le jeune homme voyait comme inférieur, il y avait à peine une heure de cela, ce vendeur volé, qu’il imaginait déjà cherchant sont saucisson et son fromage durant toute la soirée, ce sous-hommes esclave de son métier de marchand, travaillant dur pour gagner de quoi survivre, et sans doute nourrir sa grosse bonne femme et ces quatre enfants vulgaires et mal habillés, cet homme, celui là même, avait tout à coup l’air d’un colosse, une créature massive, une montagne respectable et sage apportant la bonne parole et sauvant des vies juste par bon cœur… Cômes compris alors qu’il lui restait bien des choses à apprendre, bien des sentiments à contrôler, à commencer par la moquerie injuste, ne jamais sous-estimer son prochain, ne pas juger un livre à sa couverture…
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Le Gardi
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MessageSujet: Re: Un exemple pour le peuple [Place du marché d'Ordeanguel]   Mar 27 Mar - 14:48

Le pêcheur semblait mal à l’aise, encore sous l’effet du choc de ce qui venait de se produire pour lui. Il savait ce qui aurait du l’attendre, et ça aurait sans doute du être une assez grande punition que d’avoir ainsi échapper de peu à la pendaison.
Seulement le marchand savait aussi ce qu’était la jeunesse et la fougue qui pouvait aller avec. Il craignait donc que le jeune homme ne recommence une fois remit de ses émotions, ce ne serait bien sûr pas pour tout de suite... mais par expérience il savait que nombreux étaient ceux qui recommencaient dans les quelques jours suivant le vol, mais alors cette fois-ci il risquait de ne pas avoir autant de chance.
La bonne foi de Cômes se reflétait par son attitude, par sa gène également... et enfin par la vérité. Ne dit-on pas qui avoue est à moitié pardonné ? Enfin, sans doute sentait-il aussi qu’il n’avait pas vraiment d’autres choix.
Après avoir eu une attitude très sérieuse et sévère également le marchand rit finalement aux dernières paroles, peut être pour détendre un peu l’atmosphère.

“Eh bien j’espère bien que tu ne sois pas un bandit...”

L’homme imposant par la taille ne prononça jamais aucune parole réprobative, jamais accusatrice.

“Car sinon je te laisserai partir en espérant ne plus jamais entendre parler de toi.”

Il soupira cependant, jetant un oeil assez régulièrement à l’endroit où été exposée tous ses produits, la journée de travail n’était pas encore terminée mais il savait qu’il vallait mieux que le jeune homme soit mit rapidement à l’écart de ce marché.

“Et je suis heureux que tu sois disposé à te racheter... Tu vas m’aider à charger toutes mes marchandises dans mon chariot... puis direction notre capitale.”

Le marchand se demandait pourquoi ce jeune homme venant de cette région où la mer était le principal lieu de vie, venait s’engoufrer dans les terres du pays. Il l’emmènerait à Naraya... et là bas, après l’avoir aidé, il ferait son choix, soit le jeune homme souhaiterait rester sur place soit il continuerait de travailler ensemble. Et en fonction de son attitude il l’aiderait ou non là bas à trouver de quoi se payer sa nourriture, du travail.
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